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vendredi 6 novembre 2015

T'as lu quoi comme manga ?

Comme on ne peut pas tout acheter (c'est bête, n'est-ce pas !), j'ai un retard monstre pour plusieurs de mes séries chouchouttes, Library Wars, Love so life, Sawako, Hiyokoi, Mon histoire, Orange... Et encore, c'est sans compter les séries où il ne me manque que le dernier tome paru comme Arslân et Silver Spoon. C'est déprimant ! A l'occasion d'un bon d'achat ou même carrément d'un craquage, j'essaie tant bien que mal de rattraper un peu mon retard (tâche ardue qui semble limite impossible). Dernièrement, je me suis offert le troisième et dernier tome de Kid I Luck ! Je me suis faite avoir sur plusieurs séries, j'ai tellement attendu en espérant les trouver d'occas, que finalement les livres sont introuvables partout. Les boules ! Kid I luck se finissant en trois tomes, je n'ai pas pris de risque et je n'ai pas trop tardé pour terminer cette série. Un petit bon d'achat ? J'ai opté pour le second volume d'Arslân. Enfin, j'ai eu de la chance de recevoir le tome 7 de Baby-sitters en service de presse. Enjoy !
Pour accéder aux chroniques, cliquez sur les couvertures. 

Kid I luck, tome 3

Kid I luck !, tome 3
 Yuko Osada
Editions Ki-oon 
Le pauvre Kinjiro est dans une mauvaise passe : critiqué de toutes parts, il n'arrive toujours pas à faire rire et sombre dans un profond désespoir. Heureusement, une rencontre providentielle avec le célèbre humoriste Hamazaki des Hamamiya va le remettre sur la voie, tandis que Yayoi, qui commence à se prendre au jeu, accepte de participer avec lui aux «Champions du rire» ! Mais terrassée par le trac, l'adolescente ne parvient pas à trouver la moindre blague derrière son masque.
C'est alors que Kinjiro a la révélation : petit à petit, la salle commence à réagir ! A présent beaucoup plus serein, le jeune homme continue à se préparer pour le grand tournoi d'humour ! Réussira-t-il enfin à rendre le sourire à Kuriko ? 
 

Ça y est, je me suis offert le troisième et dernier tome ! Je n'ai pas attendu trop longtemps de peur de ne pas le trouver et qu'il ne soit pas réédité. J'étais ravie de retrouver l'attachant Kinjiro. J'ai adoré la façon dont l'auteur, comme dans les deux premièrs volumes d'ailleurs, tient le fil du scénario fermement entre ses doigts, fait monter la tension jusqu'à son niveau le plus extrême, pour finalement relâcher la pression exercée sur le lecteur d'un seul coup !
 C'est haletant et terriblement jouissif ! J'ai eu les larmes aux yeux en finissant l'ouvrage !
Maintenant que je l'ai terminé, je peux clairement dire que j'ai eu un coup de coeur pour cette série drôle et émouvante qui aborde de sensibles sujets de société tout en étant suffisamment légère pour ne pas être plombante. 
Jalousie, trahisons, harcèlements, viol, rejet, rien n'est épargné aux personnages. Mais c'est un très beau moment de lecture, une série pleine d'espoir.
Mon seul bémol demeure les passages qui concernent l'apprentissage du comique, et les joutes verbales ludiques que se lancent les humoristiques... 
Décalage de culture entre le Japon/la France ? Blagues qui rendent mieux dans leur langue d'origine et impossible à traduire ? Je suis restée de marbre en lisant toutes ces répliques alors qu'à côté de ça, l'auteur sait être drôle. Dans le dernier volume, j'ai fini par en prendre mon parti, et de toutes façons ça ne m'a pas empêchée d'adorer Kid I luck ! 

vendredi 12 juin 2015

Kid I luck, tome 2

Kid I Luck !, tome 2 
Yuko Osada
Editions Ki-oon
Ejecté illico du club de comédie, Kinjiro trouve heureusement un nouvel espoir en la personne de Yayoi, timide fille de sa classe...qui se révèle être le drôlissime Spaghetti Arrabbiata, le n°1 des participants au "Resto Barjo" ! En échange de son silence, le jeune homme la supplie de lui apprendre les ficelles du comique. Même si la tâche s'annonce ardue, il ne se décourage pas et parvient à la faire rire à deux reprises... 
Un exploit quand on a le sens de l'humour d'une huître ! Mais le revirement de Yaokin est loin de faire l'unanimité : voilà que des amies de Kuriko l'accusent d'avoir complètement oublié la jeune fille...

Le début de ce second tome est un peu en dessous de l'introduction du précédent volume puisque comme dans le 1, je suis hermétique aux blagues racontées par les uns et les autres. 
Par contre, la nouvelle longue descente aux enfers de Kinjiro m'a scotchée au bouquin. 
Sa prise de conscience du manque ressenti par l'absence de sa meilleure amie est bouleversante. S'en suis un flash back sur leur petite enfance qui nous dévoile une partie de leurs souvenirs et permet de comprendre d'où vient leur belle complicité. 
Au fil des pages, l'auteur revient à la subtilité et traite à nouveau d'espoir, de confiance en soi, et de détermination à tout prix. Kinjiro est un héros de manga atypique et surtout tellement attachant. Enfin, le jeune homme trouve le déclic pour s'améliorer et espérons-le afin de trouver un chemin qui le mènera jusqu'au coeur de son amie. 
 
Le tome se termine sur un cliffhanger qui donne juste envie de se jeter sur le dernier volume !
En bref, après un début lent et moyen, le rythme du récit monte crescendo. Sachant que c'est une série en trois volumes, je suis vraiment ravie de la découverte ! Vivement que je dévore le 3 !

vendredi 29 mai 2015

Kid I Luck !, tome 1

Kid I Luck !, tome 1 
Yuko Osada
Editions Ki-oon
Kinjiro Yaoi est la terreur de son lycée. Bagarreur invétéré et incorrigible tête brûlée, il est du genre à laisser ses poings s'exprimer avec générosité à la moindre occasion. A l'extrême opposé, son amie d'enfance, Kuriko est la douceur incarnée. Mais peu avant ses 18 ans, une tragédie double touche la jeune fille, qui est agressée au retour du lycée... Traumatisée, elle n'a plus la force de retourner en cours et vit enfermée chez elle, complètement coupée du monde extérieur...
Kinjiro. de son côté, est rongé par la culpabilité. Lui qui n'a pas été présent pour défendre son amie cherche inlassablement un moyen de la sortir de la déprime. Sa décision est prise : à l'image de ces comiques professionnels qui faisaient le bonheur de KuriKo avant son agression, il deviendra lui aussi un champion du rire et consacrera son existence à redonner le sourire à son amie. Mission loin d'être évidente pour notre voyou au grand coeur...
qui est doté d'un sens de l'humour catastrophique !
 
 J'ai choisi de découvrir ce titre pour deux raisons. La première, mon fils aîné avait adoré la série Toto ! du même auteur. La seconde porte sur le personnage en couverture. Il m'avait fait penser à un de mes héros préférés de manga, Seiji de Midori Days. Effectivement, Kinjiro lui ressemble bien. Fort en gueule et toujours partant pour la castagne, il se révèle vulnérable et ne sait pas exprimer ses sentiments. Le manga est d'ailleurs au départ plus sensible que drôle. La scène suggérée du viol de l'amie d'enfance de notre héros, Kuriko, fait forcément mal aux tripes.
 
La tristesse de Kinjiro et son accablement face à la douleur profonde de son amie ressort de façon très forte à travers les illustrations. 
L'auteur sait très bien retranscrire les émotions violentes et intimes de ses personnages. Kinjiro culpabilise de n'avoir pas raccompagné Kuriko chez elle ce jour-là. Pendant trois mois, chaque jour, il vient la voir, lui parle à travers la porte de la chambre de la jeune fille où elle vit désormais enfermée, et lui glisse des livres, CD, entrées de musées, bref tout ce qui pourrait lui plaire, afin que la jeune fille réagisse. En vain. 
Le jeune homme se sent si accablé que son état à lui aussi glisse petit à petit vers la dépression. On s'attache à lui extrêmement vite. Sa volonté farouche d'aider son amie et ses airs de gros durs donnent le sourire. 
Le décalage entre son apparence et ses actions crée des situations très drôles. Petit à petit, le récit s'ouvre vers d'autres personnages, et ainsi l'auteur aborde d'autres thèmes de société tels que l'exclusion et l'introversion. La manga est donc aussi riche en sujets sensibles qu'en humour !
 Par contre, si l'auteur propose des mises en situations drolatiques, les blagues racontées par les personnages qui sont sensées faire rire le public (pour rappel, Kenjiro veut devenir humoriste et participe à des clubs ou émissions humoristiques) ne sont pas fameuses, je n'ai pas souri une seule fois en lisant les pseudos jeux de mots qui devraient montrer que certains personnages sont de grands humoristes. C'est mon seul petit point négatif. 
J'ai par contre beaucoup apprécié le graphisme, le dynamisme et la force du trait de l'auteur. De plus, en ouvrant l'ouvrage, on ne peut qu'apprécier les quelques pages en couleurs sur papier glacé que nous offre cette édition.
Au final, le manga est bien mené et fait autant sourire qu'il émeut.  
Presque un coup de coeur ! 

jeudi 2 octobre 2014

Lucika Lucika, tome 2

Lucika Lucika, tome 2
Yoshitoshiabe
Editions Ki-oon
Dans la famille de Lucika, il y a Paa et Man bien sûr, qui ne sont jamais à la maison parce qu’ils travaillent tout le temps, mais aussi Yukiki, la grande sœur qui a parfois du mal à suivre la petite dernière dans ses délires... Heureusement, Masaru, alias Marou, est là pour faire la traduction ! Même si lui aussi subit parfois le contrecoup de l’imagination débordante de sa petite sœur... Un grain de folie... et la terre entière pour terrain de jeu! Découvrez Lucika, la reine des petites canailles, dans un manga 100 % couleur !
Découvrir un nouveau fruit, faire brûler des feux d'artifice, attraper des insectes, faire un bonhomme de neige,... Lucika, c'est toute une panoplie d'activités enfantines couchée sur papier avec humour et malice. 
Un voyage au coeur des pensées naïves d'une enfant à l'imagination fertile. Décidément, un vent de fraîcheur souffle sur cette série, un véritable bol de jouvence à lire avec délice. Dès 8 ans. 

Ma chronique du tome 1, ICI. 
 

jeudi 14 novembre 2013

Des mangas pour les enfants

Le marché français s'ouvre de plus en plus aux mangas pour les jeunes lecteurs. Alors qu'au Japon, les catégories de manga sont bien découpées et que les tout-petits ont des mangas pour eux, en France on peut constater un mélange des genres et une difficulté à déterminer à quelle tranche d'âge un manga se rattache. Mais avec l’élargissement des propositions de la part des éditeurs, il devient plus facile de proposer aux parents un choix de manga jeunesse. 
De plus, entre ceux qui continuent de penser que les mangas sont un genre mineur et en plus violent, et ceux qui à contrario ne font pas attention à ce qu'ils mettent entre les mains des enfants, ces mangas "tranche de vie" tout mignons et plein de fraîcheur sont les bienvenus ! 
Aujourd'hui, je vous propose d'en découvrir ou redécouvrir 4 d'entre eux. 
2 nouveautés avec Pan'pan Panda et Lucika Lucika et les deux mangas, désormais classiques, que sont Yotsuba et Chi. 
...
Et à la fin du billet, il y a même un concours ! 


Pan'Pan Panda - Une vie en douceur, tome 1
Sato Horokura
Editions nobi nobi !
Impossible de ne pas penser à "Panda kopanda" de Miyazaki lorsque l'on découvre ce manga qui met en scène, comme l'oeuvre du grand réalisateur, une petite fille vivant avec un panda (dans Panada kopanda, il y en a deux). L'éditeur se réfère d'ailleurs au grand maître du film d'animation avec un "tendre comme un film de Miyazaki" sur la 4ème de couverture. Pan'Pan Panda, une vie en douceur est le premier manga des éditions nobi nobi !. L'éditeur, qui nous régale depuis 2010 en proposant de superbes albums japonisant, se lance donc dans le manga ! Tout en couleurs en prime ! Avec une succession d'histoires simples et légères, Pan'Pan Panda s'adresse aux très jeunes lecteurs. Fidèle à la ligne éditoriale de la maison d'édition, ce manga est une porte ouverte sur le Japon pour nos enfants.
L'histoire commence sans préambule, nous sommes de suite plongés dans le monde de Pan'pan Panda.
Praline vit avec Panettone, un panda, surnommé par tous Pan'Pan. Pan'Pan est le gestionnaire d'un immeuble, la résistance Kanda, principalement occupé par des étudiants. Il semble être le tuteur de la petite Praline. La petite fille oscille entre deux âges, encore petite et parfois grande, c'est un mini pot de colle qui suit Pan'pan comme le ferait un enfant avec son parent, allant jusqu'à le suivre jusqu'à la porte des toilettes. 
Pan'pan croit en son horoscope. Tous les jours, il se lève tôt pour écouter les conseils d'une voyante à la télévision. Dans un des chapitres suivants, une petite fille, Rose, tombe littéralement sur Pan'pan dont elle s'attache rapidement et fortement. Petit à petit, d'autres personnages vont s'ajouter au récit et une troisième petite fille, Paprika, va faire son apparition. 
A l'opposé de Rose, Paprika ne supporte pas le panda, s'ensuit donc de nombreuses disputes entre les deux petites amies. Le jeune lecteur va donc suivre ces mignons et attachants petits héros principalement à la maison. Le mode de vie japonais est ainsi mis en avant : cuisine, attitude face aux autres, fête.
L'éditeur nous offre une édition de qualité. Le manga est sans jaquette, ce qui est plus pratique pour les jeunes lecteurs. La couverture est souple et à rabats. 
Le papier est très agréable et les couleurs ont été préservées. Le manga commence avec un sommaire et se termine par de nombreux bonus :  
on découvre la résidence Kanda plus en détails; l'enfant peut faire un picross; on trouve des explications concernant les noms des personnages de la version originale et de celle en français; l'ouvrage se clôt sur quelques-uns des croquis préparatoires du manga. 
Le second tome est annoncé pour avril 2014 !
La bande-annonce :

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Lucika Lucika
Yoshitoshi Abe
Editions Ki-oon
S'adressant à un jeune public, j'ai été étonnée de découvrir que le manga se lit dans le sens de lecture japonais (personnellement je préfère mais pour les plus jeunes le sens de lecture occidentale facilite leur lecture, même s'ils prennent très vite l'habitude). 
L'histoire commence alors que Lucika est en train de jouer à 1, 2, 3 soleil. La petite fille s'invente  des histoire et fait des bêtises sans s'en apercevoir. 
 Chaque début de chapitre s'ouvre sur une planche en une ou trois vignettes qui donne le ton de l'histoire à la manière d'un titre. Une présentation originale et agréable.
Lucika a une imagination débordante, elle se laisse embarquer dans des rêves éveillée et s'amuse de tout, tout le temps. C'est un manga "tranche de vie" mais qui comporte une bonne dose de fantaisie. 
Le lecteur ne comprend pas au départ qui sont les deux autres personnages qui s'occupent de Lucika. 
Sa mère et un ami ? C'est au tiers du livre que l'on comprend que la mère est absente (il n'est jamais fait mention du père tout au long du récit) et que ce sont son frère et sa soeur. 
Lucika est arrivée à me faire rire tout haut comme lorsqu'elle pense que le père Noël est un daruma ou un voleur, quand elle se met  la chaussette de noël sur la tête, lorsqu'elle se fait un bouclier anti-caca sur la tête... Le contraste entre son sérieux et ses actions sont un bon ressort comique. L'histoire peut également être touchante, cette petite fille ne souhaite qu'une chose à Noël, que sa maman soit présente.
 
Son frère et sa soeur font de leur mieux, même s'il est dur de garder son calme avec une fillette dont l'esprit vagabonde beaucoup. Même une simple addiction se transforme en aventure avec Lucika ! 
En ouvrant le livre, j'ai eu du mal avec les contrastes et la colorisation mais au final j'ai vite oubliée et pris goût au fait que soit tout en couleurs. C'est une très jolie découverte qui m'a bien fait rire. 
Nous aurons peu de temps à attendre pour découvrir le tome 2, il sort le 12 décembre. J'espère qu'il sera aussi agréable que celui-ci. 


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Yotsuba, tome 12
Kiyohiko Azuma
Editions Kurokawa
A la maison, mon fils de 10 ans et moi sommes fans de Yotsuba ! Les aventures de la vie quotidienne de cette drôle de gamine nous font beaucoup rire et sourire.
Yotsuba est un manga "tranche de vie", chaque volume et chaque chapitre proposent de suivre la fillette dans son quotidien. Pas de fantaisie, tout est réaliste. Mais les histoires ne manquent pas de piquant, le naturel de la petite fille créant d'amusantes situations. Dans ce volume, le lecteur la suit tout d'abord chez ses voisins où comme d'habitude elle se comporte comme si elle était chez elle. Ensuite, elle décide de peindre la table de la cuisine... autant dire que cela va finir par une belle catastrophe. Après des courses, son père va lui offrir un casque pour faire du vélo, casque qu'elle va adopter et ne plus quitter d'un moment.
Puis, se sera au tour d'Halloween de débarquer dans les pages du manga, sa voisine Fûta et une amie de celle-ci, vont faire découvrir cette fête à la petite. Yotsuba va se retrouver transformer en citrouille et il faut dire qu'elle est craquante dans son déguisement ! Enfin, la voilà partie en camping !
Ce 12ème volume est toujours aussi plaisant, la série continue son bonhomme de chemin avec bonheur et talent. Le lecteur retrouve avec plaisir les différents personnages et leurs caractères bien marqués : Yotsuba, sa naïveté et sa gentillesse bien sûr; les sympathiques voisins, les amis de son père et enfin ce dernier dont la relation avec sa fille m'a particulièrement touchée dans ce tome. J'ai trouvé le père plus proche, plus attentif et aussi plus tactile avec son enfant. Tendresse et patience sont les constantes de ce personnage.
Toujours aussi hâte de lire un nouvel opus !
Yotsuba est à découvrir à partir de 9 ans et se lit dans le sens de lecture japonais. 

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Chi - Une vie de chat, tome 9
Konami Kanata
Editions Glénat
Collection Glénat Kids
Chi se lit dans le sens occidental, une facilité pour les jeunes lecteurs. Surtout que ce manga peut se passer de paroles (il y en a peu d'ailleurs), être feuilleté et apprécié par les tout-petits (mon 5 ans adore depuis plus d'un an).
Nous avions quitté Chi au sein de sa famille, malade après une fugue avec son copain Minou. Nous la retrouvons donc avec sa collerette.
Ses maîtres inquiets désormais, l’empêche de sortir. La pauvre Chi se morfond en imaginant Minou qui l'attend pour jouer.
Yohei (le petit garçon) se rend bien compte que la minette n'est pas heureuse. Le père décide alors d'acheter une laisse pour chat.
 Lorsque le collier se détache, trop grand pour  un petit chaton, c'est enfin le retour de la liberté pour Chi et les retrouvailles avec son copain. Quoique les retrouvailles vont tarder... Minou va tomber sur un chat qui ressemble beaucoup à sa copine. La petite chatte va t-elle enfin retrouver sa mère et sa fratrie ?
Dans ce volume, Chi commence à découvrir qu'elle fait partie de la race féline et non pas des humains comme Yohei. Quant à la fin de l'histoire, elle est vraiment toute mignonne.
A noter que Chi est un manga sans jaquette, tout en couleurs et qui se lit dans le sens de lecture occidental.

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Concours ! 


Je vous propose de tenter de gagner 2 exemplaires de Lucika Lucika ! 


Le concours est ouvert du 14 novembre au 7 décembre (à  20 h). 

Le concours est ouvert uniquement aux résidents majeurs, du monde entier, qui aiment ma page facebook.
  
Une seule participation par foyer est acceptée.

Je ne pourrais en aucun cas être tenue responsable d'une éventuelle perte ou dégradation de l'ouvrage par la Poste. Il n'y aura pas de seconde expédition. 

Pour participer, il suffit de remplir le formulaire. 

Formulaire cliquez ICI. 

Concours fini !! 

Je vous remercie pour toutes vos participations et vos petits mots sympa ! 

La réponse à la question du formulaire "Avec qui vit principalement Lucika ?" était : avec son frère et sa soeur. 

J'ai tiré au sort avec random (avec toutes les chances à ajouter en plus, il est impossible de faire autrement qu'avec un ptit programme). 
Deux mangas à gagner, donc deux gagnants : 
Pat Hibulaire - Karine A. 

Je suis navrée pour tous les autres, j'aurais aimé vous faire tous gagner ! :) 

N'hésitez pas à participer aux nouveaux concours présents sur le blog ! 
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