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lundi 18 juillet 2016

Petites lectures d'été # les mangas jeunesse

Les mangas, les enfants aiment ça ! Les grands aussi parfois mais si ce n'est pas votre cas, vous ne savez peut-être pas vers quoi vous tourner pour faire plaisir à votre 8 ans qui a déjà lu tous les Pokemon, à votre 9 ans qui a dévoré tous les Chi, à votre pré-ado qui va faire son entrée au collège en septembre prochain. Alors sur BDLL nous vous guidons et nous vous conseillons quels sont les livres à acheter à tout ce ptit monde. 
En bonus à la fin du billet : quels sont les ouvrages à NE SURTOUT PAS acheter ! 

Mais place d'abord à notre petite sélection. 
De quoi butiner tout l'été ! 

mercredi 27 mai 2015

Sawako, tome 17

Sawako, tome 17
Karuho Shiina
Editions Kana 
 Au moment de l'échange des cadeaux, Chizu sort précipitamment de la salle, suivie par Ryû. De son côté, Kento tombe sur Mogi et l'interroge au sujet d'Ayane. Sawako et Kazehaya, qui ont passé la soirée à se croiser, rentrent ensemble dans leurs foyers respectifs... Durant cette fête de Noël, les sentiments des six jeunes gens sont fortement ébranlés...

Près d'un an et demi que ce tome est sorti mais me voilà relancée dans cette série que j'affectionne toujours autant. Comme dans les volumes précédents, l'auteur prend désormais autant soin des relations des amis de Sawako que de l'héroïne elle-même. Au début de ce 17ème volume, on sent que Sawako est dans un état incertain, toujours aussi rêveuse et en décalage avec le présent et les autres. Cela se voit particulièrement sur les planches et cela se traduit par un flou qui entoure Sawako et son regard un peu vide. 
Malgré son évolution, la jeune fille a encore du mal à extérioriser et à communiquer. Elle se fait à nouveau des idées négatives sur sa relation avec Kazehaya et en souffre clairement. 
Malgré leur envie de rapprochement, de se toucher, les deux personnages semblent stagner dans leur relation... jusqu'à la fin du volume qui marque enfin une belle étape de franchie (et une Sawako qui s'exprime !)
Mes deux chouchous Chizu et Ryû sont quand à eux dans une relation d'entre deux, Chizu balance encore entre amitié et amour pour son meilleur ami, alors que Ryû est sûr de lui et prend les choses en main comme depuis quelques tomes. Ce duo fonctionne à merveille et prête forcément à rire mais aussi à sourire et à s'émouvoir. 
Enfin, Ayane est de plus en plus troublée par la gentillesse de Kento. Ce joli personnage de jeune fille qui paraît forte mais qui se révèle fragile continue de nous montrer des facettes de sa personnalité et de s'ouvrir aux autres. 
 Il est adorable de voir tous ces personnages grandir et évoluer, de sentir leurs désirs s'amplifier. Le manga prend une tournure plus mature, plus subtile. La fin se termine sur une apothéose de guimauve délicieuse à souhait ! Les fans de Sawako ne peuvent qu'être comblés par ce tome qui fait avancer nos héros vers plus de sérénité. 

samedi 13 décembre 2014

Passage à mangas !

Un passage en revue des derniers mangas que j'ai lu ! 

Tout d'abord, Orange, ce manga est un coup de coeur et a le droit à sa chronique pour lui tout seul ! ICI. 


Le chien gardien d'étoiles
Takashi Murakami
Editions Sarbacane 
L’histoire commence par la découverte des corps sans vie d’un homme et de son chien, dans une carcasse de voiture. Fait étrange, la mort de l’homme remonte à plus d’un an, celle du chien à trois mois à peine. Flashback... Un petit employé japonais au chômage offre un chiot à sa fille. Bientôt sa femme divorce. L’homme, qui n’a plus rien, part sur les routes, accompagné, dans ce qui sera son dernier voyage, par son seul et unique ami, le chien.
2e partie : un jeune assistant social, chargé de disposer des corps découverts, décide de retracer la vie de ces deux êtres, jusqu’à leur déchéance finale. Il se remémore alors sa propre histoire avec le chien de son enfance.

Waou quel beau récit ! J'ai adoré cette histoire vu en grande partie du point de vue du chien. L'histoire est belle mais très triste et m'a tirée quelques larmes. Si le personnage de la mère est détestable, celui du père est très touchant. Cet homme taciturne qui se confie chaque jour à son chien et prend soin de lui, cela sonne juste et c'est très beau. Les années passent vite et la maladie, le chômage, les relations difficiles entre les parents et leur ado, surviennent jusqu'au moment où c'est le divorce qui frappe le couple. Le manga est à la fois une formidable ode au carpe diem et un hommage à l'amour inconditionnel que portent les chiens à leurs maîtres. Un bijou de tendresse. 

Hana-Bôro
Hisae Iwaoka
Editions Kana
Collection Made in
 
Ce manga s'attache à décrire en 10 petites histoires la vie de personnages liés à la vie d'une école. Des professeurs, des élèves, des employés de cantine, un vaurien repenti, la petite vendeuse d'un magasin de gâteaux, des petits coeurs d'enfants aux grands sentiments... Imprégnez-vous lentement de l'atmosphère nostalgique et onirique de chacune de ces dix histoires qui nous rappellent notre enfance ...

Un graphisme original avec des personnages à la physionomie tout en rondeurs et également peu expressifs, personnages qui ressemblent finalement plus à des kokeshi qu'à des héros de mangas. Le volume comprend plusieurs histoires, quelques-unes sont réussies, prenantes et touchantes mais les autres ne sont qu'à peine compréhensibles et surtout terriblement ennuyeuses. Bizarre ! 

Nanja Monja, tome 2, 3, 4, 5, et 6

Shizuka Ito

Editions Glénat
Taro vit dans le petit village idyllique de Hananoki. La vie y est paisible comme il se doit à la campagne. Enfin, pas si paisible que cela, puisqu'un jour Taro découvre que la forêt renferme un bien étrange mystère : elle est emplie d'un étonnant petit peuple qui vit autour des humains sans se dévoiler à eux… du moins jusqu'ici !

J'avais lu le premier tome en janvier dernier et j'étais donc contente de pouvoir reprendre la suite. Au final, c'est une série sympathique et amusante malgré un aspect brouillon tant sur le plan graphique que dans la narration. Un bon moment de lecture mais sans plus. 

Yona, princesse de l'aube, tome 1
 Mizuho Kusanagi
Editions Pika 
 
Yona, princesse du royaume de Kôka, a grandi dans l’insouciance, choyée par le roi et protégée par son garde du corps et ami d’enfance, le puissant guerrier, Hak. À l’approche de ses 16 ans, Yona est heureuse : son cousin et amour secret, Soo-won, vient lui rendre visite pour célébrer son anniversaire. Mais ce soir-là, une terrible tragédie survient et sa vie va être bouleversée à jamais !

Je suis actuellement en train de suivre l'anime et celui-ci est tellement fidèle au manga que j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire sur papier, connaissant déjà bien les événements. C'est une série que je vous conseille pour son graphisme (quoique je préfère ce que ça donne en anime !), l'évolution de la princesse en une fille forte, ses rebondissements, la légende qui se cache derrière toute l'intrigue, et enfin le plus important : le beau Hak ! pour lequel mon coeur bat très fort - huhu mode fangirl enclenché !

Crazy zoo, tome 1
Kohei Horikoshi
Editions Delcourt 
Hana est une lycéenne considérée comme une bonne à rien. Elle est bien décidée à prouver le contraire et réussit à se faire embaucher dans un zoo. Mais à peine l'entretien terminé, elle découvre que, la nuit, tous les animaux se transforment en créatures hybrides ! Commence alors pour elle une extraordinaire aventure en compagnie du directeur du zoo, un homme-lapin aussi insupportable que bagarreur.

Un titre complètement déjanté sur lequel je ne me serais jamais arrêté si mon fils aîné n'avait pas participé au prix mangawa cette année (le titre fait donc partie de la sélection). Au final, j'ai bien accroché malgré des planches parfois trop fournies et une mise en page pas forcément des plus convaincantes. Je me suis attachée à Hana et Shîna (le lapin, directeur de zoo), et j'avoue avoir hâte que l'un et l'autre tombent amoureux (on le sent gros comme une maison !). J'aime particulièrement les moments où le vrai visage de Shîna apparaît brièvement (à la façon de Porco Rosso). 

Lili la menteuse, tome 3, 4, 5, et 6 
Ayumi Komura
Editions Delcourt
Hinata Saotome, quinze ans, reçoit la toute première déclaration d’amour de sa vie. Son prétendant s’appelle En Shinohara et il a tout pour plaire ! Ravie d’avoir enfin un petit ami, Hinata déchante hélas quand elle découvre qu’En a une fâcheuse tendance à... se travestir en fille ?! Pire que tout : le résultat est si réussi qu’il a beaucoup de succès… auprès des garçons ! Hinata saura-t-elle gérer l’envahissante popularité de son amoureux ?

J'avais acheté les deux premiers tomes, que je n'avais pas aimé, mais en les voyant à la médiathèque je me suis dit que j'allais laisser une seconde chance à cette série. 
Au final, le 3ème volume est aussi mauvais que les deux premiers ! Les 4, 5, et 6 m'ont fait plus rire et j'ai réussi à les apprécier quelque peu grâce aux personnages secondaires. J'ai tout de même du mal à comprendre comment l'auteure peut faire une série de ce niveau après J'aime les sushis qui était plus que pas mal. (mon homme lui avait carrément adoré J'aime les sushis)
Les points négatifs de Lili la menteuse : 
- longuet. Le scénario tourne en boucle. En 6 tomes, En est tombé deux fois amnésique ! Alors déjà que la perte de mémoire est un cliché à peine supportable 1 fois, 2 fois, c'est lourd !
- le nombre de fois où les personnages expriment leurs désaccords envers ce que l'auteure leur a donné comme rôle ou attribut; ou encore toutes les fois où les héros disent être dans un manga... je déteste ça !

Le maître des livres
UMIHARU SHINOHARA
Editions KOMIKKU
Mikoshiba est un homme simple, presque banal, mais dans la bibliothèque où il travaille, il excelle. Découvrez ou re-découvrez en sa compagnie les grands classiques de la littérature jeunesse. Retrouvez ces émotions et sentiments enfouis qui vous ont fait vibrer dans le passé et apprenez de nouvelles leçons de vie pour avancer encore plus loin.

Ce n'est pas le coup de coeur attendu mais j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé ce manga pour ses personnages, tous finalement aussi importants les uns que les autres. On les découvre, on les suit et on apprend à les connaître. Les usagers de la bibliothèque, ce sont autant de tranches de vie que l'on va observer. Les problèmes du passé ou du présent sont mis en relief au travers de leur comportement et aussi, et c'est là l'originalité, selon les livres qu'ils empruntent. Grâce aux livres, les personnages vont souvent trouver comment dénouer les fils de leurs soucis. Je n'ai par contre pas aimé la façon dont sont contées les différentes oeuvres classiques à l'intérieur du récit, comme cela a de l'importance dans la série, et que cela revient régulièrement, mon ressenti concernant ce premier tome en souffre. J'ai en tous cas hâte de retrouver tout le petit monde qui fréquente cette bibliothèque. 

vendredi 7 juin 2013

Sawako, tome 14

Sawako, tome 14
Karuho Shiina
Editions Kana
Sawako et ses amis sont à Okinawa en plein voyage scolaire. Après avoir eu un réveil mouvementé grâce à (ou cause de ^^) Chizu, Sawako est toute émue de vivre une telle proximité avec ses amies. Elle apprécie pleinement les sorties et se sent heureuse parmi les autres et près de Kazehaya.
Après une première partie, qui commence sur un ton humoristique, on suit les personnages à l'aquarium puis sur la plage et enfin en pleine peinture sur céramique. Comme souvent dans Sawako, on apprend beaucoup sur la culture japonaise traditionnelle. 
 Petit à petit, au fil des pages on sent un glissement vers un ton plus grave, plus doux amer.  Ce 14ème volume marque pour la série un beau tome de transition.Tous les personnages pataugent dans leur relation vis-à-vis de la personne qui fait battre leur coeur.
Chizu est jalouse de la déclaration qu'une fille a fait à Ryù.
Sawako et Kazehaya tâtonnent et s'apprivoisent.
Ayane est peut-être le personnage phare de ce tome. Elle, qui d'ordinaire est celle qui est la plus mature et aide les autres, laisse apparaître toute sa fragilité et ses doutes.
 Après le 13ème qui était un tome décevant, ce volume 14, très riche et avec des personnages exploités à leur maximum, est un régal à lire !

vendredi 15 mars 2013

I am a Hero, tome 1

I am a Hero
Kengo Hanazawa
Editions Kana
"Hideo Suzuki, 35 ans, est un assistant de mangaka en manque de succès. Sa petite amie, Tetsuko, ne cesse de parler de son ex, un talentueux mangaka très en vue. Hideo est un homme craintif et souffre d’hallucinations : il parle avec un ami imaginaire... Cet homme est ce qu’on appelle un LOSER ! Tellement absorbé par sa médiocre vie, il ne remarque pas qu’il se passe des choses suspectes autour de lui... Tokyo va soudainement sombrer dans le chaos et être envahi d’humains qui n’en sont plus vraiment… Hideo va devoir se faire violence et se reprendre en main. Il en va de sa survie !!!"

Reçu dans le cadre de l’évènement "La BD fait son Festival" organisé par Priceminister, j'avais choisi ce manga dont la couverture et le titre m'attiraient. Mais à part ça, je ne savais rien de l'histoire, c'est donc une totale découverte.
C'est un manga très surprenant, brutal, "brut de décoffrage", en un mot trash ! 
Durant tout le tome, on valse entre deux états, à la fois on ne comprend pas tout, ni parfois où veut en venir l'auteur et en même temps on ne peut s'empêcher de trouver certaines idées brillantes. J'ai donc aimé et en même temps pas aimé ce manga. 
J'ai apprécié le personnage principal, anti-héros qui souffre de schizophrénie, il parle avec un ami imaginaire ressemblant fort à l'enfant qu'il a pu être. Timide, mal dans sa peau, en mal d'amour et si peu sûr de lui, on s'attache à cet homme perdu, malade et dépressif qui ne semble pas être un mauvais bougre au fond. Il est amoureux d'une jeune femme tout comme lui assez bipolaire. Lorsqu'elle boit elle devient agressive et l'humilie et pourtant elle peut être douce et câline. Alcool, sexe, grossièreté, détails très pipi-caca, nez qui coule bien trop souvent, le graphisme et le récit ont de quoi marquer et étonner même si l'auteur maîtrise tout à fait la mise en scène et les dessins. 
Le rythme de l'histoire est finalement assez lent et si ponctuellement au fil du récit des éléments laissent entrevoir l'horreur dans laquelle est en train de sombrer le monde, ce n'est qu'à la toute fin que le héros est confronté au drame qui se joue. 
 Entre les scènes explicites de pratiques sexuelles et les scènes d'horreur, ce manga est à réserver à un public averti, je dirais même pas avant 16 ans. Le second tome s'annonce avec l'invasion des zombis et pour avoir vu certaines planches, je passerais sûrement mon tour (un enfant qui dévore sa mère, ce n'est clairement pas pour moi) et pourtant je reste intriguée et curieuse de voir où l'auteur veut nous amener. Une série qui est donc à conseiller aux amateurs d'horreur. 

"Je me fiche de ne pas être un héros ! Mais je veux au moins être le personnage principal de ma vie."

"I am a hero" a gagné le prix du meilleur manga (dans la catégorie générale)  du Prix Shôgakukan 2013.  

Ma note : 14/20

Bande-annonce : 
Merci à priceminister ainsi qu'aux éditions Kana.  

dimanche 20 janvier 2013

Gamaran, tome 1

Gamaran, tome 1
Yosuke Nakamaru
Editions Kana

"À l'ère Edo, le fief Unabara rassemble les maîtres d'arts martiaux ne vivant que pour le combat. On surnomme cette terre « l'antre des démons ». Gama a seulement 14 ans mais il décide de représenter l'école Ôgame lors du grand Tournoi d'Unabara. Arrivera-t-il à prouver sa valeur dans cette impitoyable compétition ? Que le combat commence !!"

Ma première impression à la lecture des premières pages, c'est que j'avais sous les yeux un mélange de Naruto (avec sa coupe de cheveux et le fait qu'il mange beaucoup),de Dragon Ball (en fait plus un clin d'oeil de l'auteur) et de Bleach (pour le graphisme). 
Dès le début, j'ai été prise dans l'action, le style de Nakamaru étant très prenant. 
L'auteur intègre des éléments humoristiques à son récit. Gama a un côté très sûre de lui en opposition avec sa stature et son âge, ce qui apporte de l'humour à ce manga plutôt sombre. C'est un héros déroutant, sa façon de voir les choses est si franche et tranchée qu'elle en est drôle. "Un affrontement dont on ne choisit ni le lieu, ni le moment... c'est cool, pas de chichis..." Entre lui et son employeur, un jeune seigneur, va naître une complicité.
Quant aux scènes de violence, elles sont parfois un peu glauques, même si ce n'est pas trop effrayant. Il y a quelques passages plus crûs, notamment un où il est fait mention de viol. Finalement le manga est pour un public plus âgé que je ne le pensais avant de le commencer. 
Gama a parfois des attitudes très stylées alors accompagnées par un dessin plus travaillé. D'ailleurs, les dessins sont assez beaux, fins, vivants. Le pinceau de l'auteur, lors des combats, est très dynamique. Les protagonistes ont des visages expressifs, les hommes cruels font véritablement peur, la couardise des lâches se lit sur leurs visages etc.
Lors du premier affrontement du tournoi, l'intrigue devient haletante. Au final, l'histoire est classique (des tournois entre écoles et un héros qui veut devenir plus fort que son père), basée sur l'action mais très efficace. Le manga finit sur un suspense, le héros est dans une situation difficile et j'ai envie de lire la suite. 

Un livre reçu grâce à l'opération Masse Critique de Babelio, un grand merci aux organisateurs, ainsi qu'aux éditions Kana. 

mercredi 10 octobre 2012

Sawako, tome 13

Sawako, tome 13
Karuho Shiina
Editions Kana
  
"Pendant les vacances d'été, Sawako et ses copains partent à la plage. Les états d'âme de Chizuru et d'Ayane changent progressivement. Sawako va étudier chez Kazehaya. C'est sa première rencontre avec la famille du garçon. Puis le deuxième trimestre commence. Un voyage scolaire à destination d'Okinawa est prévu. Tandis que l'excitation générale monte, Ayane est confrontée aux prémices de l'amour..."

Un début assez brouillon et ennuyeux pour un tome plat et l'impression qu'il est trop court tellement l'histoire n'avance plus. Une série de petits évènements,  la rencontre de Sawako avec la mère, le père et le jeune frère de Kazehaya, la sortie à la plage etc., qui sont tous traités superficiellement sans que l'on comprenne où veut en venir l'auteur et je dois dire sans grand intérêt. 
On peut trouver un peu de plaisir de lecture dans la relation entre Riû et Chizu même si au bout de 13 tomes, l'auteur ne va pas plus loin que leurs deux mains qui se rejoignent.
Il s'agit pourtant d'une de mes série préférée mais avec ce tome la lassitude se fait sentir, vivement le prochain volume. 
Les illustrations de chaque début d'épisode sont très belles. 

mercredi 22 août 2012

Piece. Tome 1 et Tome 2


Piece 
 Hinako Ashihara
 Editions Kana
 
"Des camarades de lycée se retrouvent lors de l'enterrement d'une ancienne élève: Haruka. Cette fille ne s'était jamais liée avec les autres. Pourtant, Mizuho, Narumi et Yanai vont tenter de percer le mystère de sa disparition. Peut-être qu'ainsi ils trouveront eux-mêmes un sens à leur vie ?"
 
"A force de fouiller dans le passé de Haruka, Mizuho découvre d'autres histoires qui concernent d'anciens camarades de lycée. La discussion qu'elle a avec Madoka la mène à différentes pistes. Elle n'est pas au bout de ses surprises quand cette histoire la conduit jusqu'à une affaire scandaleuse concernant un professeur..."

 Quel plaisir de retrouver l'auteur de la superbe série "Le Sablier" ! Reconnaissable entre mille, c'est tout d'abord un régal de retrouver sa patte, ses dessins au graphisme très stylé et très fin.
 
 
 Le premier volume commence très fort, quelques mois après leur entrée à l'université, des étudiants retrouvent leurs anciens camarades de lycée lors de l’enterrement de l'une de leur condisciple. On suit Mizuho, belle jeune fille  mais assez hautaine et introvertie, qui se retrouve plongée dans la vie de la victime, Haruka, décédée à la suite d'un cancer.
Petit à petit, on apprend à connaître autant Mizuho qu'Haruka, la mangaka alternant les moments flash-back de la vie de l'une comme de l'autre.
Deux tomes qui flirtent agréablement sur une vague mélancolique heurtée de temps en temps par des moments de grâce pleins de douceur.
Hinako Ashihara nous offre à nouveau un très beau shojo mature et original qui touche un large éventail de sujets sensibles : le deuil, le mal-être adolescent, le stress lycéen, les persécutions, les rumeurs, le divorce, les relations parents-enfants... 
Nous faisons connaissance avec de très nombreux protagonistes, certains sympathiques, d'autres moins, mais tous sont assez attachants. Les personnages ont tous des caractères très complexes, ils sont très humains, avec leurs défauts et leurs qualités, leurs joies et leurs peines. 
En deux tomes, les personnages évoluent déjà. Mizuho a rassemblé quelques pièces du puzzle de la vie passée d'Haruka et a le sentiment de commencer à la connaître. Le lecteur, après être passé par les mêmes suppositions que les jeunes gens, se fait petit à petit sa propre idée concernant l'intrigue, même si le tout reste très mystérieux.
Le tome 2 finit sur de nouveaux questionnements, l'auteur sait véritablement ménager son suspense, il me tarde donc de découvrir le 3ème tome. (Sortie le 7 septembre)
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