Grâce à la victoire de Ken sur son grand rival lors d'un match de boxe, Zen, son petit frère, il peut continuer à se consacrer à son rêve de devenir un jour auteur de manga. Shimana, elle, est de plus en plus troublée par ce quelle ressent pour Taïga, son propriétaire. Elle fait alors quelques recherches et découvre qu'il cache beaucoup de choses à ses locataires.
Après 3 tomes agréables, particulièrement le second, ce 4ème tome se révèle décevant. L'amour que porte désormais l'héroïne pour Taiga, le propriétaire, ne sonne pas juste et n'est même pas amené de façon mignonne. J'avoue m'être carrément ennuyée au fil des pages et m'être sentie mal à l'aise vis-à-vis de la tournure que prennent les relations sentimentales des personnages.
Le caractère de l’héroïne que l'on perçoit depuis le départ, à savoir une gamine capricieuse et égoïste, ressort encore plus mais l'humour n'est plus assez fort pour permettre de sauver ce personnage qui devient sérieusement lassant. Les "je te cause", "je ne te cause plus" commencent également véritablement à fatiguer le lecteur. Enfin, malheureusement, les secrets de Taïga ne sont pas suffisamment intéressants pour tirer ce volume vers le haut.
Après ce tome bien en dessous, on ne peut qu'espérer que le volume 5 soit plus au niveau des livres précédents.
Petit + perso : Mon fils aîné de 11 ans a lu également ces 4 premiers tomes et les a tous adorés !
Shimana découvre que Zen désire devenir mangaka. Au même moment, Ken, le grand frère de Zen, vient passer quelques jours chez eux pour annoncer quil souhaite relancer sa carrière de boxeur quil avait sacrifiée pour que son petit frère se consacre à ses études. Si Ken reprend la boxe, Zen se verra alors obligé darrêter lécole pour travailler et mettra ainsi un terme à son rêve !
Dans ce 3ème tome, ce coeur d'artichaut de Shimana commence à ressentir des sentiments pour le proprio ! Les situations génantes qui en découlent sont forcément très drôles, et les réflexions de la jeune fille ne manquent pas de sel !
De nouveaux personnages, tel que le frère de Zen font leur apparition mais n'apportent pas encore grand chose au récit. Le scénario reste classique et les personnages essaient petit à petit de mettre à jour leurs sentiments et leurs désirs. Le manga porte ainsi bien son nom dans ce tome car les rêves de chacun sont un peu plus dévoilés.
J'avoue que j'ai pris essentiellement du plaisir à la lecture grâce au personnage de Zen qui apporte nombre sourires. Ce troisième volume nous offre d'ailleurs quelques très jolies scènes entre lui et Shimana.
Une joli continuation pour ce shôjo bien agréable.
Shimana est amoureuse de son colocataire Asahi et fait tout pour attirer son attention. Aidée par la jolie Miku, elle s’entraîne sans relâche pour essayer de devenir plus belle. Elle finit par totalement se métamorphoser et même gagner en assurance !
Malheureusement, Asahi aime une autre fille. Pendant ce temps, Zen, l’autre colocataire, tombe peu à peu sous le charme de la nouvelle Shimana…
Dans ce second tome, Shimana est tellement toute mignonne avec ses envies d'être jolie et de se faire remarquer par Asahi que l'on ne peut s'empêcher d'être ému par ses doutes et ses désillusions.
Shimana est clairement en pleine crise d'adolescence. La jeune fille se cherche, s'énerve pour un rien, et se montre possessive envers ses amis du sexe opposé.
Ce n'est pas une héroïne lisse, c'est le moins que l'on puisse dire ! L'auteur joue principalement avec les amours non réciproques, les grosses coïncidences et les quiproquos. On se laisse facilement porter par le rythme léger du récit et on apprécie le manga pour sa fraîcheur.
Shimana est une lycéenne mal dans sa peau depuis le décès de sa mère. N'arrivant pas à trouver sa place au sein de sa nouvelle famille, elle décide de fuguer. En chemin, elle rencontre un jeune homme qui lui propose d'intégrer sa colocation avec deux autres garçons, sous trois conditions : expliquer les raisons de sa fugue, retrouver les clés égarées de la maison et révéler son rêve le plus cher.
Ayant adoré le premier tome d'Orange d'Uchigo Takano, j'ai eu envie de découvrir cette autre série de l'auteur. L'histoire de départ avec cette fille qui rencontre un homme plus âgé qui lui propose de l'héberger m'a fait penser à Fruit Basket... un début à la Fruit Basket, ok mais avec une héroïne qui ne ressemble pas du tout à Tohru ! Shimana est capricieuse, volubile, insouciante, plutôt égoïste et c'est un vrai coeur d'artichaut ! Dreamin'Sun présente au préalable une autre touche d'un autre manga d'ailleurs (qui s'effacera rapidement) ainsi il y a un peu de Switch Girl avec le personnage masculin Asahi qui se met en mode "off" à l'école. Nous sommes dans un pur shôjo avec des traits de scénarios vus et revus donc ce n'est peut-être pas étonnant que j'ai une impression de déjà vu sur plusieurs points.
Ce premier tome est fantaisiste, délirant, et s'il n'y a rien d'innovant on passe un bon moment de lecture sans prise de tête. Ce n'est donc pas le manga du siècle mais un début de série bien agréable. Les caractère des personnages émergent déjà bien, c'est une joyeuse bande qu'on s'imagine suivre avec plaisir. Shimana se révèle une jeune fille très peu mature et va sûrement grandir au fil des tomes. Zen, un de ses colocataires, est sûrement mon personnage préféré, on sent qu'il commence à avoir des sentiments pour notre héroïne même s'il se défend de penser à elle en ce sens. Les autres personnages contribuent à renforcer l'humour qui ressort du manga.
J'ai lu les quatre premiers tomes d'une seule traite, les chroniques vont donc se suivre rapidement.
Ayant perdu son alice, Mikan a malheureusement dû quitter l’Académie, et sa mémoire a été effacée. Elle est retournée vivre auprès de son grand-père, n’emmenant que Bear avec elle… Seulement, elle manque se faire kidnapper et ne doit son salut qu’à l’intervention d’un groupe d’hommes possédant d’étranges pouvoirs…
Ce n'est pas sans une certaine émotion que j'ai ouvert ce volume, le 31ème et celui qui marque la fin de la série.
Nous retrouvons Mikan mais plus sous les traits de la petite fille que nous avons suivi au fil des tomes, désormais notre héroïne est une jeune fille de 16 ans.
En 1ère au lycée, Mikan semble aussi joyeuse et insouciante qu'elle nous était apparue au tout début de la série. Toutefois, la mélancolie semble avoir marqué le coeur de la jeune fille qui troublée par sa perte de mémoire ne sait pas d'où lui viennent certains sentiments.
La première partie de ce volume est pleine de suspense. On sent planer, à la fois une menace et l'ombre protectrice de Natsume.
Une fois que les retrouvailles ont eu lieu, c'est avec émotion que l'on découvre les personnages devenus de jeunes adultes. L'humour est toujours aussi présent pour que le récit ne vire pas à la guimauve.
La fin, quant à elle, reste totalement ouverte, les protagonistes partant sur une toute nouvelle aventure, la vie continue... Toutefois le gros de l'intrigue a trouvé une conclusion. Cet opus comporte deux belles planches en couleurs :
Si vous ne connaissez pas cette série, les points forts en sont :
- Une héroïne simple, chouineuse mais adorable, et dont la naïveté n'est pas agaçante.
- Beaucoup d'humour. Natsume qui harcèle constamment Mikan, c'est irrésistible. Je ne peux pas m'empêcher de sourire en repensant à la petite culotte du début et au test comparatif de la fin...
- Des personnages aux caractères marqués. Outre Mikan, tous ceux qui l'entourent sont rapidement attachants : mon chouchou Luca-Piou, mais aussi Tsubasa, M. Narumi, etc.
- Des protagonistes complexes. Le passé de chacun comporte des éléments sombres et des faces de souffrances. Par contre, tous ont finalement choisi leur propre chemin, certains vers le bien, d'autres vers le mal. Mais tout n'est ni tout blanc, ni tout noir, et beaucoup vont évoluer...
- Une mythologie de départ originale. Chaque élève possède un pouvoir particulier appelé "Alice".
- Un graphisme précis et aéré avec des dessins simples et très mignons.
==> Une série qui fera rire et pleurer ses lecteurs !
Le rideau se lève sur une aventure d'un genre nouveau !
En l'an 12 de l'ère Showa, Hideto Shibata vient d'intégrer le prestigieux collège Teijo qui lui permettra plus tard de se présenter à l'école préparatoire militaire de ses rêves. Seulement voilà, le matin du premier jour, Hide rencontre en chemin une jeune fille inconnue qui non seulement le plonge dans les ennuis mais en plus lui vole son carnet d'élève. Arrivé en retard au collège, Hide est aussitôt puni et devient la risée de ses camarades ! Déterminé à récupérer son carnet, il poursuit la jeune inconnue jusque dans les locaux de l'énigmatique compagnie Kanda, où le propriétaire, Goro, lui fait passer une série de tests mystérieux...
Je ne connaissais l'auteure, avec sa célèbre série Mei's Butler, que de nom, sans jamais l'avoir lue. Attirée par la couverture très classe de Mikado Boy, j'ai eu envie de découvrir ce premier volume. D'autant plus qu'il est bon de savoir que la série est déjà terminée au Japon et qu'elle compte 4 tomes.
Le récit démarre par la rencontre du lecteur avec le jeune héros et sa famille. Hide (Hideto Shibata) vit chez son frère et n'est pas insensible au charme de sa belle-soeur. Le premier jour de son entrée au collège, il sauve une jeune fille. En le remerciant celle-ci lui vole son premier baiser... ainsi que son carnet d'élève. Les événements liés à cette rencontre s'enchaînent et Hide se retrouve engagé dans les services secret de renseignement, devenant ainsi un Mikado boy.
"En ce monde ce ne sont pas les plus forts qui survivent, ni même les plus intelligents, les seuls qui s'en sortent sont ceux capables d'évoluer."
L'action se déroulant en 1937 au début de la seconde guerre sino-japonaise, la situation historique et politique forme une toile de fond quelque peu sombre et forcément intrigante. L'espionnage, les magouilles entre hauts gradés et politiciens sont des aspects bien menés. Mais pour moi, ce qui fait le sel de cet opus ce sont certains instants touchants et profonds des quelques protagonistes principaux; ces passages, où l'amitié et l'espoir en un avenir meilleur dominent, sont très doux.
Chaque personnage semble cacher deux visages bien différents... Hide est simple et naïf (du moins au départ) mais il est également surdoué et possède des capacités physiques impressionnantes. Son grand frère ne paraît pas non plus être un simple officier.
Gin, le Mikado Boy numéro 2, au physique androgyne, sait jouer de ses charmes enfantins pour obtenir ce qu'il souhaite, et en même temps fait preuve d'une détermination à toutes épreuves. Le passé de Kanda, l'homme à la tête du service secret impérial, semble réserver quelques moments intenses et des révélations seront certainement encore à venir. Je suis en effet curieuse d'en apprendre plus sur le passé de chacun.
"Ceux qui ont le pouvoir n'ont pas forcément raison.... il ne manqueront pas de tenter de t'intimider par le futur. Le plus important est de toujours penser par soi-même."
Mon seul regret concernant la série, c'est le jeu sensuel auquel se livrent certains personnages. Ambiguïté sexuelle, rapprochements des corps, cela n'apporte rien à l'intrigue et c'est un peu trop poussé à mon goût.
Les simples passages où Gin taquine Hide, comme deux adolescents de 12 ans pourraient le faire, pourrait largement suffire à apporter de l'humour. Le personnage de Momoko (la femme à la poitrine avantageuse) manque clairement de finesse, dans le dessin et dans ses actions.
Quant au graphisme, il est fluide et précis. De part l'époque où se déroule le récit, le style des costumes et décors est volontairement rétro. On peut même noter une tendance s'approchant du steampuck lorsque les deux amis sont en mission.
En résumé, Mikado Boy est une bonne surprise. Rythmé, amusant, et aux dessins agréables, la lecture se révèle très plaisante. A découvrir dès 13 ans.
"Hatori rêve d'être l'héroïne de sa propre histoire d'amour. Le hic, c'est que Rita, son ami d'enfance dont elle est secrètement amoureuse, est un tombeur. Elle se contenterait bien de cette position privilégiée de confidente, persuadée qu'il la choisira un jour. Mais voici que Rita jette son dévolu sur une intello binoclarde... Et si elle était en train de se faire voler la vedette de son propre manga ?!"
Ma première lecture de ce premier tome n'a pas été un succès. L'héroïne m'a fait tellement pitié que j'ai éprouvé du mal à tourner les pages. L'histoire est pourtant sympathique, les personnages marqués et attachants mais on ne peut qu'être accablé par le caractère de l'héroïne qui frise le ridicule à de nombreuses reprises. Un état de fait renforcé par un scénario assez répétitif.
Le graphisme est classique, on passe de dessins très laids car accentués exagérément pour les rendre amusants (à vous de voir si ça passe ou ça casse) à des dessins mignons. D'ailleurs, dans ces dessins on retrouve l'empreinte de Natsumi Aida, l'auteur de Switch Girl, les deux auteures ont-elles travaillé ensemble ?
Autre point noir : les larmoiements ! Hatori pleure,
pleure encore,
et pleure toujours...
Contrairement à ce que semblait annoncer la série, No longer heroine n'a rien d'original, on reste dans le schéma d'un shôjo classique. L'histoire est celle d'un triangle amoureux entre des lycéens. L'accent est mis sur la popularité, la différence et les premiers émois amoureux. L'auteur mise beaucoup sur l'humour mais cela se traduit par des grosses ficelles et de l'humour un peu lourd.
Toutefois, j'ai trouvé la fin excellente ! Les personnages se dévoilant enfin ! Cette conclusion revient sur les motivations de chacun, ce qui nous offre quelques clefs de compréhension.
Quant à la chute, elle est toute mignonne et donne le sourire.
En bref, voici un tome inégal mais agréable. Une lecture de détente qui trouvera sans doute son public chez les jeunes filles autour de 15 ans. Quant à moi, je me laisserais tenter par la découverte du second volume, en espérant voir évoluer favorablement la série.
Sawako et ses amis sont à Okinawa en plein voyage scolaire. Après avoir eu un réveil mouvementé grâce à (ou cause de ^^) Chizu, Sawako est toute émue de vivre une telle proximité avec ses amies. Elle apprécie pleinement les sorties et se sent heureuse parmi les autres et près de Kazehaya.
Après une première partie, qui commence sur un ton humoristique, on suit les personnages à l'aquarium puis sur la plage et enfin en pleine peinture sur céramique. Comme souvent dans Sawako, on apprend beaucoup sur la culture japonaise traditionnelle.
Petit à petit, au fil des pages on sent un glissement vers un ton plus grave, plus doux amer. Ce 14ème volume marque pour la série un beau tome de transition.Tous les personnages pataugent dans leur relation vis-à-vis de la personne qui fait battre leur coeur.
Chizu est jalouse de la déclaration qu'une fille a fait à Ryù.
Sawako et Kazehaya tâtonnent et s'apprivoisent.
Ayane est peut-être le personnage phare de ce tome. Elle, qui d'ordinaire est celle qui est la plus mature et aide les autres, laisse apparaître toute sa fragilité et ses doutes.
Aprèsle 13ème qui était un tome décevant, ce volume 14, très riche et avec des personnages exploités à leur maximum, est un régal à lire !
"Lydia Carlton est une doctoresse des fées vivant dans l’Angleterre victorienne. Elle tient son métier de sa capacité unique à voir et communiquer avec les êtres féeriques. En faisant un voyage en direction de Londres, elle fait la rencontre du séduisant Edgar J. C. Ashenberg. Apprenant que ce dernier est à la recherche d’un trésor qui s’avère être une épée légendaire, Lydia se décide, un peu sous la contrainte, à le suivre dans son long voyage. Leur périple va vite se transformer en une fabuleuse aventure. Mais une question taraude Lydia. Pourquoi Edgar veut-il retrouver cette épée et quel usage veut-il en faire ?"
L'histoire de The earl and the fairy est à l'origine une série de romans écrits par Mizue Tani. Grâce à son énorme succès, les romans furent déclinés en mangas ainsi qu'en série d'animation.
Ce premier tome commence très fort par un meurtre. On comprend donc de suite que l'on n'aura pas affaire à un simple shôjo gentillet.
Le scénario est très bien mené. L'auteur pose dès les premières pages, les bases de l'histoire et de la mythologie rencontrée au court du récit.
Le récit est rythmé, on passe continuellement de passages d'action à des moments plus calmes. L'histoire est passionnante et l'auteur ménage ses surprises.
Les personnages sont très attachants. Lydia, docteur en férie, est une jeune femme adorable, simple et naïve mais au caractère trempé. Elle est accompagnée par un chat visible de tous mais avec qui elle peut parler car l'animal est en fait une fée.
De l'autre côté, on a Edgar, vaurien qui souhaite se faire passer pour le descendant du chevalier Bleu. C'est une personnage aux multiples facettes, cruel et froid, il manipule avec aisance les gens. La douceur de Lydia finira par l'attendrir quelque peu.
Edgar est accompagné par Raven et Ermine, qui sont frère et soeur. Très complices, ils partagent tous les trois un passé tragique.
Ce premier tome est une franche réussite ! C'est un cocktail détonant entre aventure, psychologie des personnages, humour, légendes et passion.
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The Earl and The Fairy, tome 2
Ayuko
Editions Glénat
"Ayant entraperçu le vrai visage d’Edgar, Lydia lui accorde petit à petit sa confiance, mais ne peut s’empêcher de nourrir des doutes. Les voici arrivés sur l’île de Manane, lieu où est censée se trouver la noble épée du Chevalier bleu. Alors qu’ils se dirigent vers un château, on les avertit de la menace que fait planer sur lui Mellow, la sirène meurtrière. Pour ne rien arranger, Edgar est soupçonné de mettre en péril la vie de Lydia ! Comment celle-ci parviendra-t-elle à se sortir de ce pétrin ?"
Le début de ce second tome est plus calme que le premier et très orienté sur les légendes des fées. Toutefois, il suffit d'un rien pour que Edgar retrouve toute sa cruauté.
Nico, le chat, continue d'être le personnage qui amène de l'humour et de la légereté. L'auteur offre assez de relief à ses personnages, pour que le chat ne soit pas que l'amuseur de service.
On continue d'en apprendre plus sur le passé des trois complices. Petit à petit, on découvre par quels moyens nos héros vont pouvoir tenter de prendre possession de l'épée du chevalier Bleu.
Malgré sa répugnance, Lydia est de plus en plus troublée par Edgar. Sans s'en rendre compte, elle devient jalouse de sa relation avec Ermine.
La seconde partie enchaîne les bouleversements et les retournements de situations.
Ce second volume est aussi formidable que le premier. La fin pourrait suffire à marquer la conclusion de la série mais il reste encore deux tomes à découvrir.
Toutes les illustrations, images, ayant servies pour mes rubriques sont de, et la propriété de, la mangaka (génialissisme) Ai Yazawa. (Mon blog étant sans but lucratif, je me suis permise de les utiliser.)
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