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mercredi 8 décembre 2021

Chat malgré moi

Konomi Wagata

Éditions nobi nobi 

La vie du jeune Nao bascule après un terrible accident de la route : quand il reprend ses esprits, il se retrouve piégé dans le corps... d’un chat ! Pensant d’abord que ce n’est qu’un mauvais rêve, il va tester tous son potentiel de félin jusqu’à se rendre compte que la rue n’est vraiment pas faite pour lui... Heureusement, il va croiser la route de la jolie et maladroite Chika, une lycéenne qui vit seule et décide d’adopter ce petit chat peu ordinaire. Inconsciente de la réelle identité de son compagnon, Chika va le rebaptiser Nyao et commencer une nouvelle vie avec lui.


lundi 18 juillet 2016

Petites lectures d'été # les mangas jeunesse

Les mangas, les enfants aiment ça ! Les grands aussi parfois mais si ce n'est pas votre cas, vous ne savez peut-être pas vers quoi vous tourner pour faire plaisir à votre 8 ans qui a déjà lu tous les Pokemon, à votre 9 ans qui a dévoré tous les Chi, à votre pré-ado qui va faire son entrée au collège en septembre prochain. Alors sur BDLL nous vous guidons et nous vous conseillons quels sont les livres à acheter à tout ce ptit monde. 
En bonus à la fin du billet : quels sont les ouvrages à NE SURTOUT PAS acheter ! 

Mais place d'abord à notre petite sélection. 
De quoi butiner tout l'été ! 

vendredi 6 novembre 2015

T'as lu quoi comme manga ?

Comme on ne peut pas tout acheter (c'est bête, n'est-ce pas !), j'ai un retard monstre pour plusieurs de mes séries chouchouttes, Library Wars, Love so life, Sawako, Hiyokoi, Mon histoire, Orange... Et encore, c'est sans compter les séries où il ne me manque que le dernier tome paru comme Arslân et Silver Spoon. C'est déprimant ! A l'occasion d'un bon d'achat ou même carrément d'un craquage, j'essaie tant bien que mal de rattraper un peu mon retard (tâche ardue qui semble limite impossible). Dernièrement, je me suis offert le troisième et dernier tome de Kid I Luck ! Je me suis faite avoir sur plusieurs séries, j'ai tellement attendu en espérant les trouver d'occas, que finalement les livres sont introuvables partout. Les boules ! Kid I luck se finissant en trois tomes, je n'ai pas pris de risque et je n'ai pas trop tardé pour terminer cette série. Un petit bon d'achat ? J'ai opté pour le second volume d'Arslân. Enfin, j'ai eu de la chance de recevoir le tome 7 de Baby-sitters en service de presse. Enjoy !
Pour accéder aux chroniques, cliquez sur les couvertures. 

Baby-sitters, tome 7

Baby-sitters, tome 7
Hari Tokeino
Editions Glenat
Alors qu'Usaida est est malade, un personnage inattendu vient aider à la crèche : M. Saiwaka. Mais les bébés ont un accident… Quant à Ushimaru, elle a beau s'être liée d'amitié avec Inomata, elle lui dissimule un lourd secret. Qu'adviendra-t-il de ses amours et de ses amitiés quand Ryuichi et les autres découvriront cette vérité ?! Alors qu'Usaida est est malade, un personnage inattendu vient aider à la crèche : M.
Saiwaka. Mais les bébés ont un accident… Quant à Ushimaru, elle a beau s'être liée d'amitié avec Inomata, elle lui dissimule un lourd secret. Qu'adviendra-t-il de ses amours et de ses amitiés quand Ryuichi et les autres découvriront cette vérité ?! 

Après Arslân, il me fallait un peu de douceur. Quoi de mieux qu'un volume de Baby-sitters avec son univers candide ?! Les enfants sont toujours aussi choupinous. La première histoire est plus que mignonne, les héros étant touchants et attachants. 
L'humour ne vole pas haut mais offre des sourires. Le second chapitre est quant à lui totalement tiré par les cheveux... On retrouve l'éternel rengaine japonaise du travestissement d'un garçon en fille.  Le troisième chapitre sonne le retour de mémé-mouton pour notre plus grand plaisir !
La 4ème histoire est centrée sur le personnage que j'aime le moins étant donné qu'il s'agit d'un jeune garçon qui saigne du nez en voyant de jeunes enfants... erk ! ( dans les mangas, le saignement de nez est synonyme d'excitation sexuelle... vous comprenez forcément mon malaise !) 
Je n'arrive toujours pas à saisir ce parti pris de l'auteur même si elle parvient enfin à nous faire apprécier ce personnage tordu. Le jeune garçon aurait pu adorer de façon saine et normale les bébés, non ? Tout autant qu'une fille pourrait craquer. Alors pourquoi avoir introduit les saignements de nez digne d'un pédophile ? Ça me dépasse et je trouve ça quelque peu regrettable pour les jeunes lecteurs (même si on peut se dire qu'ils ne doivent pas voir la référence sexuelle - ce qui est d'ailleurs le cas pour mon fils aîné qui adore la série).
 La dernière histoire finit à merveille l'ouvrage tant elle est adorable. On y retrouve en condensé ce qui fait le sel de la série à savoir l'amitié, le partage, l'éducation, et les bonnes bouilles de bambins.

Le 8ème tome est déjà sorti !

Arslân, tome 2

The Heroic Legend of Arslân, Tome 2 

Hiromu Arakawa 

Editions Kurokawa

L'armée Parse est en déroute et le roi Andragoras Il est fait prisonnier après une terrible défaite dans la plaine d'Atropathènes. L'envahisseur lusitanien est aux portes de la ville. Le prince Arslân accompagné du fidèle Daryûn a réussi à prendre la fuite pour se réfugier chez Narsus.

J'adore Arakawa qui sait si bien alterner les moments de gravité avec des épisodes d'humour. Dans ce volume, certaines scènes sont véritablement terribles et le fanatisme religieux est particulièrement bien traité.
 J'ai tout de même moins accroché à ce tome qu'au précédent. Je l'ai trouvé moins palpitant et surtout plus fouillis, même si heureusement un nouveau protagoniste relance habillement l'intérêt du manga. Par contre, la série est véritablement à réserver aux plus âgés, avant 13 ans, certains dessins pourraient choquer.
 Ce n'est pas un récit joyeux, loin de là, à part quelques respirations humoristiques au tout début, le reste du manga est terriblement sombre. De plus, il est difficile de s'y retrouver durant les batailles. Qui est qui ? Je n'arrivais parfois plus à identifier à quel camp appartenait tel ou tel personnage. 
En tant que fan de l'auteure, je vais bien entendu découvrir le 3ème tome mais j'espère que la barbarie sera un peu moins présente dans le prochain. La toute fin de ce second volume m'a fait beaucoup penser à Yona, Princesse de l'Aube avec ce jeune homme qui veut reconquérir son royaume et qui va certainement agrandir sa fine équipe au fil de la série. 
Etre fan de l'auteure, ça commence à prendre de la place ! 

Kid I luck, tome 3

Kid I luck !, tome 3
 Yuko Osada
Editions Ki-oon 
Le pauvre Kinjiro est dans une mauvaise passe : critiqué de toutes parts, il n'arrive toujours pas à faire rire et sombre dans un profond désespoir. Heureusement, une rencontre providentielle avec le célèbre humoriste Hamazaki des Hamamiya va le remettre sur la voie, tandis que Yayoi, qui commence à se prendre au jeu, accepte de participer avec lui aux «Champions du rire» ! Mais terrassée par le trac, l'adolescente ne parvient pas à trouver la moindre blague derrière son masque.
C'est alors que Kinjiro a la révélation : petit à petit, la salle commence à réagir ! A présent beaucoup plus serein, le jeune homme continue à se préparer pour le grand tournoi d'humour ! Réussira-t-il enfin à rendre le sourire à Kuriko ? 
 

Ça y est, je me suis offert le troisième et dernier tome ! Je n'ai pas attendu trop longtemps de peur de ne pas le trouver et qu'il ne soit pas réédité. J'étais ravie de retrouver l'attachant Kinjiro. J'ai adoré la façon dont l'auteur, comme dans les deux premièrs volumes d'ailleurs, tient le fil du scénario fermement entre ses doigts, fait monter la tension jusqu'à son niveau le plus extrême, pour finalement relâcher la pression exercée sur le lecteur d'un seul coup !
 C'est haletant et terriblement jouissif ! J'ai eu les larmes aux yeux en finissant l'ouvrage !
Maintenant que je l'ai terminé, je peux clairement dire que j'ai eu un coup de coeur pour cette série drôle et émouvante qui aborde de sensibles sujets de société tout en étant suffisamment légère pour ne pas être plombante. 
Jalousie, trahisons, harcèlements, viol, rejet, rien n'est épargné aux personnages. Mais c'est un très beau moment de lecture, une série pleine d'espoir.
Mon seul bémol demeure les passages qui concernent l'apprentissage du comique, et les joutes verbales ludiques que se lancent les humoristiques... 
Décalage de culture entre le Japon/la France ? Blagues qui rendent mieux dans leur langue d'origine et impossible à traduire ? Je suis restée de marbre en lisant toutes ces répliques alors qu'à côté de ça, l'auteur sait être drôle. Dans le dernier volume, j'ai fini par en prendre mon parti, et de toutes façons ça ne m'a pas empêchée d'adorer Kid I luck ! 

vendredi 12 juin 2015

Kid I luck, tome 2

Kid I Luck !, tome 2 
Yuko Osada
Editions Ki-oon
Ejecté illico du club de comédie, Kinjiro trouve heureusement un nouvel espoir en la personne de Yayoi, timide fille de sa classe...qui se révèle être le drôlissime Spaghetti Arrabbiata, le n°1 des participants au "Resto Barjo" ! En échange de son silence, le jeune homme la supplie de lui apprendre les ficelles du comique. Même si la tâche s'annonce ardue, il ne se décourage pas et parvient à la faire rire à deux reprises... 
Un exploit quand on a le sens de l'humour d'une huître ! Mais le revirement de Yaokin est loin de faire l'unanimité : voilà que des amies de Kuriko l'accusent d'avoir complètement oublié la jeune fille...

Le début de ce second tome est un peu en dessous de l'introduction du précédent volume puisque comme dans le 1, je suis hermétique aux blagues racontées par les uns et les autres. 
Par contre, la nouvelle longue descente aux enfers de Kinjiro m'a scotchée au bouquin. 
Sa prise de conscience du manque ressenti par l'absence de sa meilleure amie est bouleversante. S'en suis un flash back sur leur petite enfance qui nous dévoile une partie de leurs souvenirs et permet de comprendre d'où vient leur belle complicité. 
Au fil des pages, l'auteur revient à la subtilité et traite à nouveau d'espoir, de confiance en soi, et de détermination à tout prix. Kinjiro est un héros de manga atypique et surtout tellement attachant. Enfin, le jeune homme trouve le déclic pour s'améliorer et espérons-le afin de trouver un chemin qui le mènera jusqu'au coeur de son amie. 
 
Le tome se termine sur un cliffhanger qui donne juste envie de se jeter sur le dernier volume !
En bref, après un début lent et moyen, le rythme du récit monte crescendo. Sachant que c'est une série en trois volumes, je suis vraiment ravie de la découverte ! Vivement que je dévore le 3 !

mardi 2 juin 2015

Arslân, tome 1

The héroic legend of Arslân, tome 1
Hiromu Arakawa
Yoshiki Tanaka
Editions Kurokawa
À la frontière de l'Orient et de l'Occident se trouve le prospère royaume de Parse tenu d'une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d'héritier du trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l'envahisseur dans la plaine d'Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l'infamie qui fera basculer à jamais son destin et celui du royaume de Parse.

 Hiromu Arakawa est sans doute l'une de mes mangakas préférées (ex-æquo avec Ai Yazawa). Full Metal Alchemist est une série culte qui fut une lecture absolument incroyable. Silver Spoon depuis quelques années est une série que je suis avec un grand plaisir car elle me fait mourir de rire à chaque tome. Il n'y a que les deux volumes de Nobles Paysans auxquels je n'avais pas accroché (mon fils aîné, aussi fan de l'auteure que je le suis, a adoré !). J'ai même beaucoup aimé la saga Hero Tales qui a pourtant été plus critiquée par les passionnés (à la décharge d'Arakawa, elle n'assurait que le graphisme d'Hero Tales et ne dirigeait pas le scénario). Dans Arslân, elle fait tout et elle le fait bigrement bien ! Ce premier tome est tout simplement excellent. Arakawa est partie des romans d'Yoshiki Tanaka mais elle en dirige seule l'adaptation en manga. Elle démontre, ici, une fois de plus son immense talent. 
Ce premier tome s'ouvre sur une scène de champ de bataille où coule le sang des hommes. C'est à l'image du reste de l'ouvrage. Nous sommes sans cesse plongés dans le chaos de la guerre. L'auteur revient également sur les prémices de l'histoire avec l'enfance d'Arslân et un événement qui marquera sa vie et celle d'un autre personnage que l'on retrouvera au coup par coup mais qui est un des éléments centraux du scénario. Très jeune, le prince Arslân apparaît comme gentil, fragile et maladroit. Difficile pour lui de s'imaginer devenir un grand roi tant il peine à sortir de son inexpérience. Sa mère est une femme superbe mais terriblement distante et froide, une attitude qui tranche face au visage avenant du jeune héros. Quant au roi, c'est à peine s'il accorde un regard à son fils... Pauvre Arslân qui, malgré les privilèges de son statut, souffre d'un cruel manque affectif de la part de l'un et de l'autre de ses parents. 
En parcourant les rues de la capitale lors d'un retour des troupes de la guerre, Arslân, 11 ans alors, se fait kidnapper par un soldat étranger échappé de sa cage de prisonnier. Ce dernier révèle avoir le même âge que le jeune prince mais leur état d'esprit est diamétralement opposé. Ce nouveau venu est sûr de lui et déborde d'une foi extrême pour sa cause et son dieu. A travers leurs péripéties en ville et en côtoyant cet étranger, Arlsân va mieux comprendre ses ennemis et découvrir l'envers du décor de son royaume, ainsi son père règne sur un peuple tout sauf égalitaire. 
Comme d'habitude, j'adore le graphisme de l'auteur et c'est un régal de reconnaître dans les traits de ses personnages d'autres héros de ses séries précédentes. Chacun a une assez forte personnalité pour faire oublier très vite ses prédécesseurs et renforcer l'impression d'un simple hommage aux œuvres passées. 
Hommes brûlés vifs, flèches qui traversent les gorges et les corps, têtes tranchées, chevaux tués, nous sommes sans cesse au coeur de la tourmente et du danger. Toutefois, les illustrations ne sont pas trop gores, on n'évite pas les scènes sanglantes mais ça reste largement soutenable. 
L'histoire politique est subtile, dans chaque camp se cache des vérités et des mensonges, des idées à combattre et d'autres à garder. Si le royaume du père d'Arslân fonctionne grâce aux esclaves, leurs adversaires au nom de leur dieu n'hésitent pas à tuer sans merci quiconque sera jugé d’hérésie. 
Le récit se termine sur une rencontre qui j'imagine va se révéler déterminante pour l'évolution d'Arslân. Quant à moi, je suis déjà tombée amoureuse de ce nouveau personnage qui sera, je pense, aussi sage que loufoque. 
J'ai terriblement hâte de lire la suite ! Cette série s'annonce merveilleusement épique ! 
Le livre est aussi beau qu'il est bon ! 1ère et 4ème de couverture, tranche, intérieur, et même sous la jaquette, le lecteur est gâté par la superbe édition collector dont bénéficie ce premier tirage. 
 
 

vendredi 29 mai 2015

Kid I Luck !, tome 1

Kid I Luck !, tome 1 
Yuko Osada
Editions Ki-oon
Kinjiro Yaoi est la terreur de son lycée. Bagarreur invétéré et incorrigible tête brûlée, il est du genre à laisser ses poings s'exprimer avec générosité à la moindre occasion. A l'extrême opposé, son amie d'enfance, Kuriko est la douceur incarnée. Mais peu avant ses 18 ans, une tragédie double touche la jeune fille, qui est agressée au retour du lycée... Traumatisée, elle n'a plus la force de retourner en cours et vit enfermée chez elle, complètement coupée du monde extérieur...
Kinjiro. de son côté, est rongé par la culpabilité. Lui qui n'a pas été présent pour défendre son amie cherche inlassablement un moyen de la sortir de la déprime. Sa décision est prise : à l'image de ces comiques professionnels qui faisaient le bonheur de KuriKo avant son agression, il deviendra lui aussi un champion du rire et consacrera son existence à redonner le sourire à son amie. Mission loin d'être évidente pour notre voyou au grand coeur...
qui est doté d'un sens de l'humour catastrophique !
 
 J'ai choisi de découvrir ce titre pour deux raisons. La première, mon fils aîné avait adoré la série Toto ! du même auteur. La seconde porte sur le personnage en couverture. Il m'avait fait penser à un de mes héros préférés de manga, Seiji de Midori Days. Effectivement, Kinjiro lui ressemble bien. Fort en gueule et toujours partant pour la castagne, il se révèle vulnérable et ne sait pas exprimer ses sentiments. Le manga est d'ailleurs au départ plus sensible que drôle. La scène suggérée du viol de l'amie d'enfance de notre héros, Kuriko, fait forcément mal aux tripes.
 
La tristesse de Kinjiro et son accablement face à la douleur profonde de son amie ressort de façon très forte à travers les illustrations. 
L'auteur sait très bien retranscrire les émotions violentes et intimes de ses personnages. Kinjiro culpabilise de n'avoir pas raccompagné Kuriko chez elle ce jour-là. Pendant trois mois, chaque jour, il vient la voir, lui parle à travers la porte de la chambre de la jeune fille où elle vit désormais enfermée, et lui glisse des livres, CD, entrées de musées, bref tout ce qui pourrait lui plaire, afin que la jeune fille réagisse. En vain. 
Le jeune homme se sent si accablé que son état à lui aussi glisse petit à petit vers la dépression. On s'attache à lui extrêmement vite. Sa volonté farouche d'aider son amie et ses airs de gros durs donnent le sourire. 
Le décalage entre son apparence et ses actions crée des situations très drôles. Petit à petit, le récit s'ouvre vers d'autres personnages, et ainsi l'auteur aborde d'autres thèmes de société tels que l'exclusion et l'introversion. La manga est donc aussi riche en sujets sensibles qu'en humour !
 Par contre, si l'auteur propose des mises en situations drolatiques, les blagues racontées par les personnages qui sont sensées faire rire le public (pour rappel, Kenjiro veut devenir humoriste et participe à des clubs ou émissions humoristiques) ne sont pas fameuses, je n'ai pas souri une seule fois en lisant les pseudos jeux de mots qui devraient montrer que certains personnages sont de grands humoristes. C'est mon seul petit point négatif. 
J'ai par contre beaucoup apprécié le graphisme, le dynamisme et la force du trait de l'auteur. De plus, en ouvrant l'ouvrage, on ne peut qu'apprécier les quelques pages en couleurs sur papier glacé que nous offre cette édition.
Au final, le manga est bien mené et fait autant sourire qu'il émeut.  
Presque un coup de coeur ! 
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