Derrière son regard flamboyant et son statut de rebut de la société,
Ieven le demi-elfe n'a qu'un but depuis son enfance : retrouver le jumeau à qui
on l'a arraché, faisant prévaloir ainsi la loi de l'enfant unique qui règne sur
l'Empire de Gaïa.
En attendant que ce jour vienne, Ieven loue ses services en tant que guide pour
tous ceux qui voudraient s'aventurer dans les Bas-Fonds, une dangereuse région
isolée du reste du monde.
Quand Fran, la Fabuleuse Fée fait irruption dans sa vie, la petite Malicia Peps a du mal à y croire ! En quelques heures, elle apprend : qu'elle est une sorcière, qu'elle est convoquée de toute urgence pour rejoindre ses semblables au royaume de Goutteterre, qu'elle doit participer à un grand jeu retransmis sur canal sorcière. Pour pouvoir rester vivre dans ce monde merveilleux, Malicia n'a qu'une solution : elle doit gagner la guerre des sorcières. Mais l'affrontement s'annonce redoutable.
Un petit air à la Harry Potter pour cette petite héroïne, apparemment orpheline, maltraitée par sa tutrice, sauf qu'au lieu d'un demi-géant c'est une fée qui vient trouver la fillette pour lui apprendre qu'elle est sorcière. Ce ne sont pas dans les rues de Londres cachées aux Moldus que les deux personnages se rendent mais dans les canalisations pour tomber au coeur d'une ville souterraine qui abrite le monde de la magie. Si les références à l'oeuvre de J.K Rowling ne semblent pas manquer (même le choixpeau magique a sa correspondance), les comparaisons s'oublient peu à peu pour laisser la place au plaisir de lire un roman sympathique et divertissant. Le lecteur suit Malicia dans sa découverte de la sorcellerie et de l'amitié au cours d'une chasse aux trésors qui lui permettra peut-être de devenir la grande sorcière (je ne vous dirais pas si elle réussit ou non à venir au bout des épreuves). C'est une lecture amusante et simple pour les enfants de 8-12 ans. Ils pourront même enfin savoir pourquoi les sorcières ont des chapeaux pointus et des tonnes de verrues !
Quelque part en Bolivie, au coeur de la cordillère des Andes, vit la Mamani. Cette gentille sorcière vient en aide à tous ceux qui en ont besoin. Un soir, Anita frappe à la porte de la Mamani... Sa petite soeur Nina est malade depuis que Salamanca, un puissant sorcier, lui a volé sa poupée et ses rêves. La Mamani a très peur de Salamanca... Mais n'écoutant que son coeur, elle décide de l'aider. Ensemble, parviendront-elles à vaincre le terrible sorcier de l'île aux poupées ?
La Befana et Matriochka sont deux albums de Sandra Nelson et Sébastien Pelon que j'ai très envie de découvrir depuis leurs sorties, ce qui n'est donc toujours pas fait, mais je ne suis pas passée à côté de cette troisième collaboration entre l'auteure et l'illustrateur. La Mamani est une histoire de sorcière directement inspirée du folklore andin.
Ce conte transporte le jeune lecteur dans un pays lointain aux couleurs chaudes dans une époque non clairement définie où la modernité et la tradition semble se mêler étroitement.
Le récit est un véritable conte onirique et enchanteur. L'héroïne, la jeune Anita, va devoir affronter trois épreuves afin de sauver sa petite soeur. Elle devra donc faire preuve de courage, d'ingéniosité et de malice. L'amour familial et dans la fratrie est bien montré. La mamani, sorcière au coeur tendre, est à opposer au terrible sorcier, même si au final c'est la petite fille qui se dresse contre l'homme dangereux et sans parole et non la grand-mère.
L'histoire est longue mais reste agréable à lire à haute voix. Du plus grand au plus petit, les enfants sont vite passionnés et attentifs à l'écoute de cette aventure semée de dangers. D'ailleurs si le conte est beau et intense, les illustrations le sont tout autant. Dans certaines pages, on est capté par les motifs graphiques et les touches de couleurs vives. Sur d'autres planches, ce sont ces mêmes couleurs qui explosent de mille feux en doubles pages. Au final c'est beaucoup de douceur et de tendresse qui ressort à la lecture et que l'on retient en tournant la dernière page. A découvrir dès 5 ans.
Le jour du Ténérit approche et les pouvoirs magiques de Gabriel ne cessent d'augmenter. Grâce à l'aide de maître Batavius, le sorcier de Gazmoria, il espère être prêt à temps pour affronter Malenfer, la forêt maléfique, avant qu'elle ne détruise la ville de Wallangar. Soutenu par sa petite soeur Zoé et ses trois amis Morgane, Ezéchiel et Thomas, le jeune sorcier se prépare au combat sans se douter qu'il devra faire face à un terrible dilemme...
Si j'avais aimé le premier tome (voir chronique ICI), j'ai littéralement adoré ce second volume ! Quant à mon fils aîné, 11 ans donc au coeur du lectorat visé par le roman, il avait déjà adoré le premier et son coup de coeur pour la série est confirmé avec La source magique !
Le récit est très agréable à lire et conjugue divers ingrédients pour un excellent roman de fantasy et d'apprentissage pour les jeunes lecteurs. La lecture est très fluide, le roman se lit tout seul, ça coule de source et le lecteur ne rencontrera pas de difficulté particulière dans le texte. Texte d'ailleurs très visuel, ce qui augmente l'immersion dans le récit. Les héros sont encore des enfants, plus ou moins matures selon les personnages. Gabriel et Zoé, privés de parents, ont dû apprendre à se débrouiller seuls et vont devoir faire preuve d'encore plus de courage dans cette seconde aventure. Le frère et la soeur, ainsi que leurs amis, ont beaucoup évolué depuis le début de la série. Tous ont gagné de l'assurance. Le lecteur apprend à connaître les uns les autres en même temps qu'eux-même se découvrent. Certaines relations amicales se teintent délicatement de romance mais le tout est saupoudré de petites pincées d'humour. Nous sommes dans la littérature jeunesse, nous restons donc dans la légèreté. L'univers fantastique créé avec toutes ses créatures magiques et cette forêt omniprésente et angoissante amène de la tension. Quelques personnages ambiguës que les lecteurs peuvent hésiter à situer entre les bons et les méchants aussi. La notion de bien et de mal est bien présente ainsi l'auteure alterne les moments d'actions et de réflexions, et ces derniers tournent autour de Zoé qui se posent des questions sur ses propres choix.
Au final, nous avons donc une excellente saga de fantasy à dévorer dès 9 ans ! A quand la suite ?! Nous avons hâte !
Malenfer, la forêt maléfique, grandit et s'approche chaque jour davantage de la maison où vivent Gabriel et sa petite soeur Zoé. Seuls depuis le départ de leurs parents, partis chercher de l'aide en terre de Gazmoria, les enfants doivent faire face aux ténèbres qui recouvrent lentement Wallandar. Mais aussi à un tout nouveau danger : ni les visions de Zoé, ni ses pouvoirs magiques ne parviennent encore à l'identifier...
Sitôt acheté, sitôt dévoré ! Depuis sa sortie, je tournais autour de ce roman à la si jolie couverture (signée Jérémie Fleury) mais j'aurais attendue la sortie du second volume pour enfin le découvrir.
La forêt des ténèbres est un excellent début de série (et je peux vous dire que le second est encore meilleur ! chronique à venir !) ! Le roman est très bien construit. Dans chaque premier tome, le lecteur apprend à connaître l'univers de l'auteur. Ici, rien n'est lourd, la lecture est très fluide et la rencontre avec les personnages est un régal. On découvre les deux héros, un frère et une soeur qui sont très unis et dont l’existence devient chaque jour plus compliquée. Étonnamment et alors que nous sommes dans un village d'humains, on se rend vite compte que des créatures fantastiques peuplent les pages ! Loup garou, sorcier et sorcière, elfe, nain, et bien d'autres encore. L'école où se rendent les enfants est tout simplement dirigée par toutes ces espèces différentes ! Mais ceci est secret aux yeux des humains ! Autre élément fantastique et troublant qui se trouve être au centre de l'histoire : La forêt ! Sa présence envahissante crée une ambiance pesante et emmène de la tension ! Mais finalement, ce n'est pas dans ce tome que ce personnage à part entière va prendre toute sa place... Dans ce premier volume, c'est le lac qui va être l'objet d’inquiétude de la part de Zoé, Gabriel et de leurs amis.
D'ailleurs, parlons-en de ces amis ! L'auteure a inventé une belle bande de copains que l'on prend plaisir à découvrir petit à petit. Leurs caractères s'affinent progressivement (et encore une fois, dans le 2, c'est encore plus flagrant !).
Le texte se lit facilement et rapidement, il peut être proposé aux enfants dès 9 ans.
Une nouvelle région, une nouvelle maison, une nouvelle école, de nouveaux camarades… Voilà bien des défis à relever pour une petite fille ! Mais ce n’est encore rien car le plus grand défi qui attend Éléonore, désireuse de faire pleinement partie d’une bande d’amis, a des allures de cauchemar. Entre superstition et croyance ancestrale, la fillette devra trouver le courage de révéler la vérité : celle de l’amour d’une petite fille pour sa grand-mère.
Qu'elle est jolie cette histoire ! Dans ce court roman, l'auteure parle aux jeunes lecteurs des méfaits de la rumeur. La petite fille, nouvelle à l'école, est prise au jeu du "cap, pas cap" afin d'intégrer une bande d'amis, et doit ainsi jeter une pierre dans la vitre de la maison de la "sorcière" du village. Mais le ton reste doux et on ne peut s'empêcher d'avoir de la sympathie pour ce groupe d'enfants malgré leurs bêtises. Il n'y a qu'à voir comme ils ont accepté très facilement cette petite nouvelle. Grâce à la perspicacité de leur institutrice et à la générosité de la grand-mère, pourtant la victime de ces croyances résultant des peurs enfantines, les jeunes héros vont apprendre à ouvrir leurs coeurs à plus de tolérance. Un roman doux et sensible à découvrir à partir de 8 ans.
Je commence par un classique du genre, la sorcière Cornebidouille ! Après Cornebidouille puis La vengeance de Cornebidouille, voici venu le temps de Cornebidouille contre Cornebidouille.
Dans La vengeance de Cornebidouille, Pierre avait réussi à faire manger sa propre soupe à l’abominable Cornebidouille, ce qui l’avait illico transformée en potiron… Mais une sorcière se résigne-t-elle à sortir de la vie de ses victimes ? Non ! Plus tard, quand sa maman coupe en deux un potiron pour le dîner et qu’aussitôt une odeur épouvantable se répand, Pierre a une intuition : Cornebidouille est de retour… Il ne se trompe que sur un détail. À présent, elles sont deux et elles veulent se venger. Il va encore falloir ruser !
Une Cornebidouille ce n'était déjà pas la joie ! Alors deux ? Quelle pagaille !
Irrésistible ! Ce troisième opus est tout à fait réussi. Le jeune lecteur pouffe de rire en entendant le parent raconter l'histoire avec tous les gros mots amusants qu'emploient les deux sorcières ! "zizi de ouistiti", "crottes de nez", "caca de poux", "vomi de coccinelle", "crachat de sauterelle", "boudinée de la brioche", vous imaginez bien que les 4-6 ans adorent !
Mais lorsque survient le moment où Pierre manque de se faire croquer, bonjour les frissons !
Heureusement que le jeune héros est plus futé que ces deux mégères ! Une petite ruse à la chat botté et le tour est joué !
Du suspense et beaucoup d'humour font le sel de cette nouvelle recette de Cornebidouille. Les illustrations de Magali Bonniol sont toujours aussi poilantes ! Le livre se lit et se relit, en mettant le ton s'il vous plait (trop drôle d'imiter les vieux sorcières !), un régal pour petits et grands !
Et un conseil, attention la semaine prochaine lorsque vous couperez votre potiron d'Halloween, vérifiez qu'il ne s'agit pas de la plus horrible des sorcières...
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Vous reprendrez un peu de sorcière ? Celle-ci est plus petite que Cornebidouille mais elle doit faire plus de bruit que les deux réunies !
Patatra le p'tite sorcière et les crapauds
Monique Aloujes
Florian Le Priol
Editions Karibencyla
Patatra, la petite sorcière, a très mauvais caractère. Un jour, en feuilletant un vieux grimoire, elle découvre la formule magique pour transformer tout ce qu'elle veut en vilain crapaud. Hélas, toute magie a un prix à payer. Patatra apprendra vite qu'il n'est pas bon d'utiliser ses pouvoirs à tout bout de champ.
Le texte est amusant mais accompagné des illustrations, cela devient encore plus drôle ! Chaque personnage transformé garde un peu de ce sa vraie apparence. Le chat et les souris en crapauds font déjà sourire mais le prince et sa monture, c'est encore mieux !
Une petite histoire drôlement sympathique où les enfants se reconnaîtront parfois dans cette petite fille qui pique de grosses colère.
Mais rien ne sert de s'énerver, si chacun y met du sien tout va pour le mieux.
(il est vraiment craquant ce gros minet !!)
PS : Un grand merci à Ly Lan et sa maman, c'est sur leur blog que nous avons gagné ce bel album.
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Après les sorcières, place aux fantômes et aux monstres ! Au secours, ça fait peur !
Au secours, un fantôme farceur
Orianne Lallemand
Rolan Garrigue
Editions Nathan
Hé, toi qui lis ce livre! Veux-tu accompagner Victor à la rencontre du fantôme farceur qui hante le manoir ? Aide-le à le trouver en jouant avec les animations, mais attention à vous deux ! Ce fantôme a plus d'un tour dans son sac...
Hé, toi qui lis ce livre ! Tu vois ce manoir, là-haut ? Il paraît qu'il est hanté par un fantôme farceur. Mais moi, Victor, je n'ai pas peur : ce fantôme, je vais le chasser !
Peux-tu m'aider à grimper plus vite, s'il te plaît ?
Salut, c'est moi, Victor le plus fort ! Le fantôme a dû m'entendre entrer, je suis sûr qu'il s'est caché. Cherchons-le !
Ne nous laissons pas effrayer... Continuons à avancer !
Au secours ! Un monstre gluant
Orianne Lallemand
Caroline Hüe
Editions Nathan
Hé, toi qui lis ce livre ! Les parents de Lola ont été enlevés par le monstre du placard ! Aide-la à les délivrer en jouant avec les animations, et prépare-toi à affronter, une armée de monstres !
Hé, toi qui lis ce livre ! C'est moi ! Lola. Mes parents ont disparu. Je suis sûre qu'ils ont été enlevés par le monstre du placard, mais personne ne veut me croire. Je dois les délivrer !
Veux-tu m'aider ? Oui ? Alors, vas-y, ouvre la porte !
Bizarre, bizarre... Tout semble normal dans ce placard. Pourtant, le monstre est forcément passé par là ! Il doit y avoir un passage secret... Il faut le trouver !
Glissons-nous dans ce trou sans tarder. Je sens que mes parents sont en danger !
Deux albums, une auteure, deux illustrateurs, mais une seule vocation : amuser les enfants ! Les deux derniers albums de cette collection plaisent toujours autant à mon loustic. Une multitude de rabats à soulever, des roues à tourner, des languettes à tirer, et des tas de détails qui font mouche. La petite narratrice, ou le petit narrateur selon l'ouvrage, invite à chaque double page le jeune lecteur à l'aider, c'est donc une lecture interactive où l'enfant participe activement. Autre gros + : chaque histoire se termine par un pop-up effrayant !
Vite fuyons !
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On passe aux activités avec deux livres d'autocollants !
Les monstres
Editions Usborne
13 scènes à complèter par les 550 autocollants disponibles ! Dans la chambre, le marais, les mines, chez le savant fou, ou au cimetière, les enfants, les plus courageux !, pourront s'amuser à recréer des histoires avec les autocollants à partir des illustrations déjà présentes. Les autocollants sont bien entendu plus amusants qu'effrayants, couleurs vives et yeux exorbités,, à cette période c'est un plaisir pour les enfants de jouer avec des monstres tout moches !
Les zombies
Editions Usborne
Joli teint, bave, morceaux de corps ou yeux qui pendent, les zombies ont envahi la ville ! Cet ouvrage-là fait peut-être un peu plus peur que le précédent, les détails des moitiés de têtes et des bout de bras étant tout de même plus gores. Mais ça reste enfantin et gentillet ! Enfin, les enfants ont le droit de jouer avec des zombies comme les grands ! A nouveau nous trouvons 13 scènes à compléter par plus de 600 autocollants !
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Maintenant qu'on a croisé tous ces monstres, ces sorcières, ces zombies, ces fantômes, comment faire pour s'en débarrasser ?!
Comment ratatiner les méchants ?
Catherine Leblanc
Roland Garrigue
Editions Glénat
Collection P'tit Glénat
Vous êtes trop fort, vous, les enfants, pour faire peur aux méchants !
Ratatiner un sorcière, filer des bonbecs aux dinos, mettre en cage un monstre à 4 yeux, telle est une partie du programme de ces chasseurs de monstres !
Les jeunes lecteurs n'ont pas fini de leur faire passer un sale quart d'heure : tu tires une languettes et voilà le loup qui saute en l'air, à moins que tu ne préfères faire faire un tour de train-fantôme à un fantôme mort de trouille ! Un album joyeux et jubilatoire pour bien leur montrer qui sont les patrons à ces monstres ! Non mais dis-donc !
En altitude, sur un pan de rocher, se trouve une étrange maison de sorcières. Toute excitée, la petite sorcière pointe le doigt en l‘air. « Vous la voyez, la boule magique, là-bas, tout en haut ? Allez ! On fait une course !» « Oui ! Exactement ! Qui atteint la boule magique en premier, a gagné ! » « Humm... avec le balai, on y arriverait beaucoup plus vite ! » Seulement, pour pouvoir y prendre place, il faut te trouver sur la bonne face !
Devenez un seul esprit, un seul cœur, à l’unisson
Avant que les eaux et les créatures qui y prospèrent
Soient dévastées par Abbadon !
Lorsque Serafina, princesse de Miromara, s’éveille au matin de ses fiançailles, sa première préoccupation devrait être de retrouver son promis, le séduisant prince Mahdi. Elle l’aime depuis l’enfance et il l’aime en retour. Enfin, il l’aimait, elle a quelques doutes à présent… Pourtant, ce matin-là, l’esprit de Serafina est surtout accaparé par d’étranges rêves annonçant le retour d’une ancienne malédiction. Ses prémonitions se confirment quand sa mère est touchée d’une flèche empoisonnée, et le chaos semé dans tout le royaume. Guidée par ses cauchemars, Serafina, accompagnée de cinq autres sirènes, se lance dans une quête périlleuse pour venger ses parents et empêcher les communautés sous-marines de s’entredéchirer. Mais elle est encore loin d’imaginer qu’elle vient de plonger dans une vaste conspiration, qui menace son monde… et le nôtre.
Aussitôt reçu, aussitôt dévoré... je n'ai pas pu m'en empêcher !
Après presque 100 pages assez nébuleuses (n'hésitez pas à vous servir du glossaire qui se trouve à la fin de l'ouvrage !), j'ai fini par être captivée par le récit et par énormément aimer ma lecture.
Alors au départ, oui, il faut s'accrocher. Le livre est truffé de jeux de mots, de termes qui s'apparentent à notre monde mais avec un vocabulaire imaginaire propre au monde sous-marins. Et quand je dis "truffé", c'est à dire que quasi tous les paragraphes recèlent de termes qui nous sont inconnus ! Autant dire que c'est dur de tout comprendre sur le coup !
Le personnage principal n'est pas le mieux développé, on peut facilement lui préférer sa meilleure amie Neela. Même les autres protagonistes qui n'apparaissent que vers la fin du récit ont plus de couleurs que cette héroïne un peu fade. Certainement évoluera t-elle dans le bon sens au fil des tomes. Plusieurs personnages sont excentriques : Neela déjà est à mourir de rire avec son penchant exagéré pour les confiseries; une femme adorant les poissons-chat qui va croiser leur chemin; une vieille sorcière...
Plus le lecteur avance dans sa lecture, plus la mythologie de cette univers prend sa place dans son esprit, et la compréhension des événements passés permet un fort ancrage dans le monde créé par l'auteur. Je ne vous parlerais pas en détails des autres sirènes que vous allez rencontrer au cours de votre lecture, sinon je vous gâcherais des surprises. Personnellement, j'ai aimé que les pièces du puzzles s’emboîtent petit à petit, et j'ai été ravie d'arriver vierge face au roman, sans même avoir lu la 4ème de couverture.
Le récit mêle la magie, et différents dons, des éléments de fantasy tel que le monstre surpuissant qui menace le monde, et le fantastique avec des passages entre des miroirs. L'action est de plus en plus présente et les jeunes filles devront fuir continuellement pour échapper à leurs poursuivants. Elles feront un grand nombre de rencontres, certaines amicales et d'autres bien moins.
Il y a quelques notes de romance, surtout dans la première moitié, mais plus du tout dans l'autre. La lutte du bien contre le mal, des choix que chaque personne fait, de la confiance en soi et aussi de l'amitié et des liens qui peuvent unir les gens les uns aux autres, tout cela forme le coeur du récit. Malgré toutes les épreuves que va traverser l'héroïne et ses proches, l'auteure n'oublie même pas de glisser quelques pincées d'humour.
Ce fût une lecture pour adolescents et jeunes adultes vraiment très plaisante.
Petits + bien agréables : J'aime beaucoup la qualité du papier du livre ainsi que l'illustration sur laquelle s'ouvre chaque chapitre.
"Tout le monde l'ignore, mais notre monde abrite des sorciers. Des sorciers blancs, qui sont bons. Et des noirs, qui incarnent le Mal. Au milieu, il y a Nathan. Nathan, dont le père est le plus puissant des sorciers noirs. Et dont la mère, grande sorcière blanche, est maintenant morte. Nathan fait peur, car il est différent. Bon ? Mauvais ? Nul ne le sait. À tel point que le Conseil des sorciers lui enlève de plus en plus de libertés. Pour finir par l’enfermer et le torturer. Nathan sait qu’il doit s’échapper avant ses 17 ans. Car, à 17 ans, tous les sorciers reçoivent leur don à travers une cérémonie. Et le seul à pouvoir pratiquer cette cérémonie est Marcus, son père. Nathan parvient à s'échapper, mais le plus dur reste à faire : retrouver son père. Comment faire quand tout le monde vous traque, et que vous ne pouvez avoir confiance en personne - pas même en votre famille ou en la fille que vous aimez ?"
Véritable phénomène outre-atlantique, Half Bad était également très attendu en France.
Je dois dire que je ne m'attendais pas du tout à ce que j'ai lu, ce qui n'est pas plus mal puisque de toutes façons j'ai adoré (presque un coup de coeur).
Il y a bien quelques similitudes avec de grandes séries (sorcier/être à part/rejeté) mais Sally Green nous amène sur des chemins bien plus tortueux et sombres.
J'ai adoré toute la première partie centrée sur le personnage Nathan. On apprend à le connaître, on ressent à travers lui tout ce qu'il traverse. Nathan a grandi en sachant que sa mère s'était suicidée à cause de lui, il est méprisé parce qu'il est à moitié noir (la magie noire et non pas une couleur de peau, mais bien entendu c'est un prétexte pour nous parler de haine raciale) et pendant toute une partie du livre il va être en plus séquestré et torturé. Le récit n'est pas insoutenable rassurez-vous, même si quelques passages sont plus durs. Je me suis laissée emporter par la plume de l'auteur.
Je ne sais pas si je serais la seule mais ce n'est pas à Harry Potter ou à Hunger Games que m'a fait penser Half Bad, ils n'ont même rien à voir, la seul série dont je retrouve l'esprit dans Half Bad, c'est l'Assassin Royal de Robin Hobb, et pour moi c'est un sacré compliment puisqu'il s'agit d'une de mes séries préférées. J'ai trouvé que le style de Sally Green pouvait s'approcher de celui de l'immense Robin Hobb, et qu'il y avait des similitudes entre les deux héros (ou anti-héros c'est selon) et dans un de leur ami, le Fou dans l'Assassin Royal, Gabriel dans Half Bad. Tout comme le Fou était mon personnage préféré, ici c'est Gabriel, que l'on ne voit pas encore assez à mon goût, qui a retenu mon attention et obtenu ma préférence. Peut-être leur douce folie amoureuse qui m'émeut...
En essayant d'échapper à une bande de filles voulant lui mettre une raclée, Nita se réfugie dans la bibliothèque de sa ville. C'est en parcourant du doigt les ouvrages qui avaient bercé son enfance, qu'elle découvre un livre mystérieux "Comment devenir un sorcier en dix leçons". La fillette se prend au jeu et c'est avec stupeur qu'elle comprend rapidement que ce n'est pas une farce. De plus, elle n'est pas la seule à avoir un don inné pour la magie, près de chez elle vit un garçon, allant au même collège qu'elle, qui s'entraîne quotidiennement afin de développer ses pouvoirs. Ensemble, ils vont aller de découvertes en découvertes et après une rencontre avec une entité très surprenante, devoir sauver le monde.
C'est tout d'abord la superbe couverture qui m'a donnée envie de me plonger dans le roman. En cherchant des informations sur le livre, j'ai découvert avec plaisir le résumé (alléchant !) et l'histoire de l'ouvrage dans la littérature. Wizards est une série culte aux Etats-Unis. La saga a été publiée pour la première fois en 1983 donc bien avant l'arrivée de notre sorcier préféré, Harry Potter.
J'ai énormément aimé toute la première partie. Les personnages principaux prennent place dans le réel, chaque jour ils sont confrontés au harcèlement scolaire. Profondément solitaires par la force des choses, Nita et Kit trouvent en chacun de l'autre un partenaire qui lui ressemble. Nita est dès le départ très attachante, malgré ses craintes elle se rassure en maniant la dérision. Sa rencontre avec Kit marque un tournant dans sa vie. Par la suite, les deux jeunes sorciers qui ont des forces différences, vont devoir s'entraider pour lutter contre le mal. L'arrivée d'un trou blanc, doté d'un esprit, marque une étape de plus dans le récit. Ce trou blanc, nommé Fred, est un protagoniste réussi, il est bien attachant. C'est un récit avec une mythologie atypique et une vision de la magie qui sort de l'ordinaire. L'auteur combine la science avec une magie qui est basée sur la parole. Le style est tantôt lent tantôt rythmé et l'auteur sait donner envie de lire en ménageant son suspense. Mais j'ai eu du mal avec le récit à partir du moment où les trois nouveaux amis sont obligés de partir dans un autre monde.
Par contre, pour mon fils de 10 ans qui l'a lu juste après moi (il l'a dévoré !) c'est un énorme coup de coeur ! Pour reprendre ses mots, il a adoré tout autant qu'Harry Potter (dont il a lu les 3 premiers tomes, pour le 4 j'attends qu'il ait 11 ans) voire plus ! Il a tout aimé de la première à la dernière page. Ce qui lui a le plus plu, c'est bizarrement les passages qui m'ont le moins convaincue. Il a adoré l'autre Manhattan et les horreurs qui s'y trouvent. Il s'est passionné pour ce premier volume et a très hâte de lire la suite.
Un grand merci à l'équipe de Livraddict ainsi qu'à la maison d'édition Lumen pour ce partenariat.
Toutes les illustrations, images, ayant servies pour mes rubriques sont de, et la propriété de, la mangaka (génialissisme) Ai Yazawa. (Mon blog étant sans but lucratif, je me suis permise de les utiliser.)
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