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mercredi 16 mars 2022

La légende des Quatre

Cassandra O’Donnell

Éditions Flammarion

Ils sont quatre, héritiers de leurs clans... Ils doivent s'unir pour survivre. Loup, tigre, serpent, aigle : quatre clans ennemis. Les Yokaïs, créatures tantôt humaines, tantôt animales, vivent dans une harmonie fragile. Maya, l'héritière du clan des loups, et Bregan, du clan des tigres, sont les garants de la paix. Mais pourront-ils résister à leurs instincts profonds pour sauver leurs tribus ?

mardi 3 septembre 2019

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Bertrand Puard 
Editions Casterman
Zéphyr, seize ans, se soucie peu de la marche du monde. Or sa grand-mère l’a désigné comme le digne héritier d’Arsène, une agence hors norme spécialisée dans le cambriolage. L’objectif d’Arsène ? Mettre à jour l’influence d’Ananta, un immense empire technologique qui diffuse de fausses informations à travers le monde, marchande avec la sphère politique, manipule la pensée des gens. 

jeudi 26 juillet 2018

Hazel Wood

Hazel Wood, tome 1
Mélissa Albert
Editions Milan
Alice, 17 ans, n'a pas une vie normale. Elle et sa mère sont obligées d'être constamment en fuite. Etrangement, après leur passage, systématiquement, des choses mystérieuses ont lieu. Jusqu'au jour où sa mère disparait. Pour la retrouver, Alice devra s'aventurer dans le monde d'Hazel Wood, un univers issu de l'imagination de sa grand-mère. Dans ce monde magique, ses ennuis ne sont pas prêts d'être terminés car chaque personnage est angoissant, on y croise fantômes, assassins... 
Alice va tout faire pour sauver sa mère et la ramener vivante de ce lieu dont nul ne revient.
Malheureusement, j'ai été très déçu ce roman. J'en attendais beaucoup vu le thème, la couverture superbe et le synopsis. L'idée du récit me semblait excellente mais impossible de m'y plonger. Quelques passages sortent du lot mais dans sa globalité, le récit est non seulement plat mais également décousu. Pour tout dire, et c'est extrêmement rare me concernant, je n'ai pas réussi à le finir. Et ce n'est pas l'héroïne qui pouvait maintenir mon intérêt, j'ai rarement vu un personnage aussi antipathique. Toutefois, si vous aimez les romans fantastiques (attention, nous ne sommes pas dans de la fantasy), les contes de fée sombres mais que vous n'avez pas peur d'un rythme lent et d'une écriture alambiquée, n'hésitez pas à le tester. 

jeudi 19 juillet 2018

Stony Bay Beach - Alice & Tim

Stony Bay Beach : Alice & Tim
Huntley Fitzpatrick
Editions Nathan 
17 ans, Tim a déjà traversé une sombre période d'alcoolisme et de drogue. Son père, un banquier glacial, lui a laissé six mois pour faire ses preuves. Grâce à son meilleur ami Jase, il s'installe dans le studio aménagé des Garrett - à la place d'Alice, la sœur de Jase. Alice est furieuse de devoir abandonner son indépendance à ce looser de Tim… alors que Tim, lui, craque immédiatement pour elle ! Mais son truc à elle, c’est de sortir avec des garçons fous d’elle et de les quitter dès qu'ils l'encombrent. A force de charme, Tim finit par la convaincre de lui accorder un rencard… et une place dans sa vie. Rien de très facile pour deux jeunes planqués derrière leur carapace. Et encore moins facile quand Tim découvre brusquement… qu’il a un fils. 

Cet opus est une suite directe du volume consacré à Sam et Jase (lire ma chronique, ICI). Les romans feel good ne restent jamais longtemps dans ma pal, et ils se dévorent à toute vitesse, même ici avec les un peu plus de 550 pages. Comme pour le premier, le style de l'autrice est si accessible et si fluide que les pages se tournent toutes seules. Les chapitres alternent les points de vue des deux héros, Alice et Tim. Pour rappel, Tim est le meilleur ami de Sam, il se drogue et manie habillement le sarcasme. Alice est la grande soeur de Jase, étudiante infirmière elle est décrite très souvent comme étant très belle... mais c'est quasiment tout ce que l'on retient d'elle, c'est dire la richesse du personnage... Les héros mis en avant sont donc bien moins attachants que dans le précédent. Alice est... insipide. Vraiment, je n'ai pas accroché une seule seconde à ses parties. Sa pseudo abnégation, ses grandes questions sur sa romance avec tel ou tel garçon, rien n'a réussi à me toucher. Tim donne au moins un peu plus de sel au récit mais à force de s'apitoyer sur lui-même il en devient lassant. Outre les dangers de la drogue, dans ce tome l'autrice a mis l'accent sur les grossesses non désirées chez les lycéennes.

Si le récit se lit facilement, il est très vite oublié donc à réserver pour les moments de lecture où vous avez envie de légèreté. 

Dès 14 ans.
 

mardi 5 décembre 2017

Journal de Mia, tome 11

Journal de Mia, tome 11 : Le mariage d'une princesse
Meg Cabot
Editions Hachette

... Déroutant ! Alors je veux bien que les premières lectrices du Journal de Mia aient grandi mais a-t-on a pensé à la nouvelle génération qui lit ça à 12-13 ans ? Car contrairement aux précédents tomes, Le mariage d'une princesse ne peut pas être lu par les jeunes lecteurs. Mia a... "chaud dans sa culotte" (je cite !), elle invente des jeux sexuels avec Mikaël (qui n'hésite pas à lui demander si elle en porte une de culotte...), en fait toutes les 3 pages il y a une allusion sexuelle.... heu, y'aurait pas comme un problème avec le lectorat visé ??? Nous sommes normalement bien censés être en présence d'une série jeunesse, à découvrir dès 10 ans ???! Ce n'est pas parce que Mia a 26 ans désormais qu'on a envie d'avoir ce genre de détails. Adorant la série - je me suis rachetée la nouvelle édition alors que j'avais déjà une précédente - je me sens "trompée". J'en viens à penser que l'auteure n'avait juste plus rien à dire car en prime le récit est d'un ennui assez profond. Certes, Mia continue de nous parler de ses préoccupations habituelles : son chat, ses chaussures, son journal intime, ses copines. Mais notre princesse est obligée de s'enfermer dans un hôtel et ce huis clos dessert littéralement le récit, les quelques interactions qu'elle a par mail ne suffisent pas à maintenir très éveillé notre intérêt.
Autre point, à force que Mia se mette à parler d'argent (on nous précise combien coûte tel ou tel objet à longueur de page) et de luxe, cela devient lassant. Je n'ai pas apprécié non plus certaines réflexions qui arrivent comme un cheveu sur la soupe, des remarques déplacées sur les roms ou les roux ou encore sur les régimes alimentaires particuliers. (d'ailleurs, apparemment Mia n'est plus végétarienne ??! chouette ça fera un autre sujet de moquerie pour l'auteur pour la suite -_-). On se demande vraiment ce que ça vient faire là.
En résumé après une série formidable, ce dernier volume est une grosse déception. Convenu, pas adapté aux jeunes lecteurs alors qu'il s'agit d'une série jeunesse à la base, et plus exaspérant que drôle. A noter, j'avais lu précédemment Le jour selon Olivia, qui se passe chronologiquement après ce tome-ci, et cette suite est quant à elle dans la droite ligne de la série d'origine. 
(oui, il me manque le tome 3 ^^ vu que j'achète mes livres d'occasion, j'ai souvent des trous dans mes séries ^^) 

mardi 15 novembre 2016

Cigognes et compagnie

Cigognes et compagnie
Warner Studios

Le mythe de la cigogne livreuse de bébés revisité.

Pendant longtemps, les cigognes livraient les bébés. Désormais, elles acheminent des colis pour un géant de l'Internet. Junior, coursier star de l'entreprise, s'apprête à être promu. Mais il actionne accidentellement la Machine à Fabriquer les Bébés… qui produit une adorable petite fille, en totale infraction avec la loi !
Avec l'aide de son ami Tulip, seul être humain sur le Mont Cigogne, Junior se précipite pour effectuer sa toute première livraison de bébé. Le temps presse car son patron ne tardera pas à apprendre la nouvelle… Junior pourra-t-il redonner aux cigognes la vraie mission qui est la leur ?
Cigognes et compagnie est un très mauvais film d'animation. Oui, je n'y vais pas par quatre chemins. Ni mes enfants, ni mon mari, ni nos amis (enfants et parents), ni moi n'avons aimé !!
L'humour est lourd au possible, les blagues se répètent jusqu'à indigestion, certains personnages sont totalement raté (quelle horreur ce pigeon !) et l'histoire ne tient absolument pas la route. 
 Qu'est-ce qu'il y a à sauver ? Deux minutes avant la fin, on voit, ou plutôt on devine étant donné que les têtes sont quasi coupées, différents couples avec leurs nouveaux enfants et on comprend que la mixité des couples est clairement respectée. 
C'est le seul passage que j'ai apprécié dans tout le film. Cigognes et compagnie devient donc le plus mauvais film vu cette année, il est même passé derrière Alvin, qui au moins est sans prétention, c'est dire !

vendredi 11 novembre 2016

Mille baisers pour un garçon

Mille Baisers pour un garçon
Tillie Cole
Éditions Hachette
Un baiser dure un instant. Mille baisers durent une éternité.
Poppy et Rune sont amoureux depuis l'enfance. Ils pensaient que rien ni personne ne pourrait jamais les séparer. Jusqu'au jour où Rune est parti deux ans dans sa Norvège natale...
Pourquoi Poppy cesse-t-elle alors de répondre aux appels de Rune ? Pourquoi avoir coupé les ponts, sans raison, sans explication ? Rune a le sentiment qu'on lui a arraché le coeur, Poppy, elle, a le coeur brisé par un secret bien trop lourd. La vie leur laissera-t-elle le temps de se retrouver et de s'aimer ?

Je pense être ce qu'on appelle un bon public et j'aime particulièrement les romans de détente simples et doux. Mais il y a certaines limites à ce que je peux apprécier. Ici, cela partait bien car malgré un titre assez bof (à mon goût), j'adore cette si jolie couverture. Résumé de 4ème de couv lu, une histoire d'amour entre deux amis d'enfance, je partais franchement confiante.

ô combien fut dure la chute. Le récit démarre sur la toute première rencontre des deux protagonistes principaux, Poppy et Rune. Ils ont 5 ans et les dialogues donnent l'impression qu'ils sortent de Sciences Po (bon, ok j'exagère un peu), c'est merveilleusement non crédible. Je respire un grand coup et je poursuis. Les héros ont 8 ans et là Poppy qui avait fait Sciences Po à 5 ans je rappelle, semble plus proche de l'institut pour un léger handicap mental que digne d'une grande école ! Passons, on arrive à l’adolescence des deux tourtereaux, ils ont 15 ans... et le texte est rempli de tirades mielleuses et mièvres que n'importe quel couple ado serait dans l'impossibilité de prononcer ! (et même dans l'optique où ils auraient les bons mots, ils préféreraient clairement un double suicide !). Ça passerait à la rigueur dans la bouche de trentenaires fusionnels et encore même pas sûre ! Cerise sur le gâteau, ils sont bien entendu sublimement beaux, rebelles, décalés et admirés par tous. Comment dire, là je savais déjà que ce bouquin et moi, on n'allait pas devenir super potes. Mais tant bien que mal (surtout dans la douleur hein), j'ai continué et lorsqu'enfin l'auteur crache sa valda et que l'histoire tourne au drame, j'ai failli demander grâce. Heureusement, on était presque à la fin ! Le pire étant sans doute la chute du roman à l'image du livre, c'est à dire très niaise et toujours au maximum de l'improbabilité. Alors si vous êtes des bisounours que vous croyez que les licornes existent et que les filles quand ça pète ça fait des paillettes, peut-être que ce livre sera pour vous (sachant que je croyais moi-même être un bisounours !), pour les autres lisaient ou relisaient Nos étoiles contraires.

#Reine du lycée

#Reine du lycée 
Confessions d'une star des réseaux sociaux
Lele Pons
Melissa de la Cruz
Éditions Hachette
Je m'appelle Lele Pons et je suis drôle. 
Si, si. Je vous assure, mes premiers milliers de followers sur Internet vous le confirmeront. 
Mais dans le monde réel, personne ne me connaît. Je dois manger toute seule à la cantine en supportant les remarques d'Yvette (la peste du lycée) sur mes cheveux mal peignés (pas ma faute, réveil difficile) et mes déguisements de pirate (apparemment, ce n'est pas à la mode). Un jour, une de mes vidéos fait le tour de l'Amérique. Et tout à coup, je deviens l'amie idéale. Je suis de toutes les fêtes (les cools comme les fiascos), fais rire tout le monde dès que j'ouvre la bouche et j'ai maintenant... tenez-vous bien... 10 100 000 abonnés. 
Bref, Lele 2.0 est née, et il va falloir s'adapter. 

Lu il y a deux semaines, je ne me rappelle quasiment pas du récit. Je crois que cela veut tout dire et que je pourrais arrêter là mon billet. Par contre, mon souvenir le plus fort concernant l'histoire, c'est que ce roman semble avoir été écrit avec les pieds. C'est mauvais, mauvais, mauvais ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un tel nanar. Même quand les livres sont plus ou moins bons, l'écriture reste correct... là, non. L'héroïne est horripilante, l'humour tombe toujours à plat, et parfois, même la morale laisse à désirer. Alors ça se lit hein, mais c'est une jolie perte de temps et c'est à réserver au public de 13 à 17 ans maxi. 
Au suivant !

samedi 30 juillet 2016

Le Bon Gros Géant... ou le bon gros navet ?

Le Bon Gros Géant, le BGG
Steven Spielberg
Ruby Barnhill
 
Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n'est pas très malin mais tout à fait adorable, et assez secret. Les géants comme le Buveur de sang et l'Avaleur de chair fraîche, sont deux fois plus grands que lui et aux moins deux fois plus effrayants, et en plus, ils mangent les humains. Le BGG, lui, préfère les schnockombres et la frambouille. À son arrivée au Pays des Géants, la petite Sophie, une enfant précoce de 10 ans qui habite Londres, a d'abord peur de ce mystérieux géant qui l'a emmenée dans sa grotte, mais elle va vite se rendre compte qu'il est très gentil.
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