Affichage des articles dont le libellé est Folklore. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Folklore. Afficher tous les articles

vendredi 24 avril 2015

La Mamani

La Mamani
Sandra Nelson
Sébastien Pelon
Editions Flammarion 
Collection Père Castor
Quelque part en Bolivie, au coeur de la cordillère des Andes, vit la Mamani. Cette gentille sorcière vient en aide à tous ceux qui en ont besoin. Un soir, Anita frappe à la porte de la Mamani... Sa petite soeur Nina est malade depuis que Salamanca, un puissant sorcier, lui a volé sa poupée et ses rêves. La Mamani a très peur de Salamanca... Mais n'écoutant que son coeur, elle décide de l'aider. Ensemble, parviendront-elles à vaincre le terrible sorcier de l'île aux poupées ?

La Befana et Matriochka sont deux albums de Sandra Nelson et Sébastien Pelon que j'ai très envie de découvrir depuis leurs sorties, ce qui n'est donc toujours pas fait, mais je ne suis pas passée à côté de cette troisième collaboration entre l'auteure et l'illustrateur. La Mamani est une histoire de sorcière directement inspirée du folklore andin. 
Ce conte transporte le jeune lecteur dans un pays lointain aux couleurs chaudes dans une époque non clairement définie où la modernité et la tradition semble se mêler étroitement.
 Le récit est un véritable conte onirique et enchanteur. L'héroïne, la jeune Anita, va devoir affronter trois épreuves afin de sauver sa petite soeur. Elle devra donc faire preuve de courage, d'ingéniosité et de malice. L'amour familial et dans la fratrie est bien montré. La mamani, sorcière au coeur tendre, est à opposer au terrible sorcier, même si au final c'est la petite fille qui se dresse contre l'homme dangereux et sans parole et non la grand-mère. 
L'histoire est longue mais reste agréable à lire à haute voix. Du plus grand au plus petit, les enfants sont vite passionnés et attentifs à l'écoute de cette aventure semée de dangers. D'ailleurs si le conte est beau et intense, les illustrations le sont tout autant. Dans certaines pages, on est capté par les motifs graphiques et les touches de couleurs vives. Sur d'autres planches, ce sont ces mêmes couleurs qui explosent de mille feux en doubles pages. Au final c'est beaucoup de douceur et de tendresse qui ressort à la lecture et que l'on retient en tournant la dernière page. A découvrir dès 5 ans.

jeudi 23 avril 2015

Spice & Wolf, tome 1

Spice & Wolf, tome 1 
Isuna Hasekura
Jyuu Ayakura
Editions Ofelbe
Déesse de la moisson, Holo est une louve qui peut prendre l’apparence d’une attirante jeune fille. Délaissée par les paysans de son village pour qui les vieilles légendes ne servent plus qu'à effrayer les enfants, Holo décide de rejoindre son village natal dans les terres du Nord à bord de la carriole d’un marchand itinérant, l’énigmatique Lawrence Kraft. Tandis qu’ils découvrent de nouveaux horizons en troquant leurs cargaisons de ville en ville, le duo va apprendre à se connaître et rapidement devenir très complice. Mais méfiance : les faux-semblants, les arnaques et les dangers bordent leur chemin... Le talent divin de Holo pour comprendre la nature humaine sera bien utile pour éviter les mauvais pas et les deal douteux ! Êtes-vous prêts à suivre cette charmante déesse dans un voyage initiatique parsemé de plaisirs simples, de rencontres, mais aussi de dangers ?

Si je ne suis pas une spécialiste des light novels, c'est un genre que j'apprécie, qu'il s'agisse de prolonger le plaisir d'une série adorée de manga ou de faire une belle découverte. Avec Spice & Wolf, je suis dans ce dernier cas de figure puisque je n'avais pas lu les mangas (et pourtant ce n'est pas faute d'avoir été tentée plusieurs fois par les couvertures avec cette jolie louve !). 
C'est donc avec enthousiasme que j'ai lu ce volume, second titre du catalogue de la toute nouvelle maison d'édition Ofelbe, qui se consacrera uniquement aux light novels en France. Une sacrée bonne nouvelle pour les fans ! 
Ce tome correspond en fait à deux volumes de l'édition japonaise. Nous avons un beau pavé de 467 pages, enrichies d'illustrations en couleurs en début et fin d'ouvrage, et le texte est agrémenté de quelques dessins en noir et blanc. 
En voyant les illustrations d'Holo, j'avais toujours pensé que la femme louve était exclusivement douce... dès le début du récit, j'ai constaté mon erreur et découvert une héroïne pleine de panache ! Holo est une déesse-louve (une "louve sage") complexe, tiraillée par la nostalgie, parfois donc un peu amère, souvent sarcastique aussi mais qui sait se montrer bienveillante. Impossible de ne pas tomber sous son charme dès notre rencontre avec ce personnage ! 
On apprend aussi à connaître Lawrence, qui malgré son statut de marchand et la façon de penser guidée par le profit, reste profondément gentil et se montre respectueux à l'égard de cette compagne ô combien particulière. C'est la relation de ses deux personnages principaux qui fait clairement le sel du récit. Leurs échanges souvent teintés d'ironie prêtent forcément à sourire. Tout ce qui tourne autour de l'économie dans la première partie n'est certes pas des plus captivants mais Holo et Lawrence sont tellement attachants et leur relation si agréablement piquante que la lecture reste très plaisante. 
Dans la seconde partie, les sentiments du jeune homme s'affirment et la jalousie les guette l'un et l'autre. Holo continue de se jouer de Lawrence et de le faire marcher... pour le plus grand plaisir du lecteur ! 
Le récit fait également la part belle aux légendes, à la religion, et aux trahisons. Le couple sera ainsi maintes fois en danger de mort. Spice & Wolf n'est pas à réserver aux lecteur amateurs de culture et BD japonaise, grâce à une vraie trame de fantasy médiéval, il peut être lu par tous les amoureux du genre. Je suis d'ailleurs très curieuse de le faire découvrir à différents amis qui ne sont absolument pas des lecteurs de mangas et d'avoir leurs ressentis. 

A découvrir à partir de 13/14 ans. 
 
A noter, les éditions Ofelbe ont déjà sorti également Sworld Art Online (qui me fait clairement envie aussi !).

En 2022, l'univers du jeu vidéo écrit une nouvelle page de son histoire avec la sortie d'un MMORPG révolutionnaire intitulé Sword Art Online, dans lequel le joueur voit son esprit être entièrement intégré à un monde virtuel. Ancien testeur de la version bêta, Kirito se replonge lors de la sortie officielle du jeu dans ce lieu fantastique où des dizaines de milliers de personnes l'ont rejoint. Cependant, l'engouement laisse place à une panique générale lorsque les joueurs apprennent qu'ils ne peuvent plus se déconnecter du jeu à moins de le terminer et qu'une quelconque mort lors de leur partie leur sera également fatale dans la réalité ! 
Tentant, n'est-ce pas ?!

lundi 3 février 2014

Mon voisin Totoro

Mon voisin Totoro
Hayao Miyazaki
Editions Glénat
La famille Kusakabe, un père et ses deux fillettes, viennent d'aménager dans la campagne profonde, au sein d'une vieille maison, près d'une forêt. Ils sympathisent avec les voisins, une grand-mère vient leur rendre visite et s'occupera régulièrement de la plus petite des enfants, Mei. 
Satsuki, l'aînée, se fait vite des amies à l'école, le petit fils de la grand-mère l'embête bien un peu, mais il semble tout simplement amoureux. La vie est douce chez les Kusakabe mais demeure une ombre au tableau, l'hospitalisation de la mère des filles. Un jour, Mei suit un étrange petit être, qui l'entraîne jusqu'au pied d'un magnifique arbre au centre de la forêt, là où dort une ENORNE créature
 Pour Mei, c'est un Totoro !
Mei s'endort sur son gros ventre mais l'animal n'est plus présent à son réveil. Elle le rencontre une nouvelle fois avec sa grande soeur et découvre même l'existence d'un mystérieux véhicule vivant, un chat bus. Par la suite, les fillettes revoient Totoro et lorsque Mei disparait, c'est auprès de lui que Satsuki demande de l'aide.
Alors qu'actuellement, au cinéma, les spectateurs peuvent voir le dernier film du maître de l'animation japonaise, Hayao Miyazaki, je découvre le manga tiré de son plus gros succès, Mon voisin Totoro.
Mon voisin Totoro et ma famille, c'est l'histoire d'un gros coup de foudre qui dure depuis une décennie. Sûrement le premier film que mon fils aîné a vu, c'est également celui qu'il m'a réclamé inlassablement des années durant. Avec lui, nous nous amusions même à réciter par coeur les dialogues, c'est dire ! Mon fils a grandi mais le regarde encore avec plaisir. Puis ce fût le tour de mon cadet et à nouveau Mon voisin Totoro devint le dessin animé le plus demandé et regardé à la maison. Mon mini a 5 ans et c'est toujours son film préféré. Bref, comme des milliers de personnes, Mon voisin Totoro est culte chez nous ! Alors un manga de ce chef d'oeuvre, forcément, j'avais envie de le découvrir. Ce livre reprend totalement et très précisément l'histoire du film. 
Ce sont les mêmes dessins, et dialogues que l'on retrouve à l'écran. C'est impressionnant de voir à quel point on a l'impression que toutes les images du film sont présentes ! Nous avons même les images de générique de début et de fin ! Le lecteur retrouve donc le charme, toute la magie de Totoro sur papier, dans ce manga tout en couleurs.
L'histoire est peuplée de personnages attachants et aux caractères bien définis. Satsuki, grande soeur, attentionnée et parfois un peu autoritaire, et qui tient son rôle d'aîné à coeur. Mei, petite fille de 4 ans absolument irrésistible. Adorable, ses mimiques et ses réflexions sont craquantes. Une bouille toute ronde, elle représente le petit bambin innocent et espiègle qui découvre le monde en ouvrant de grands yeux. 
Le père travaille mais il est souvent présent pour ses filles, patient et compréhensif. La voisine, la grand-mère, est un personnage bienveillant qui prend rapidement une place importante pour les enfants. 
 Kanta, son petit-fils, apporde de l'humour au récit, se chamaille avec Satsuki puis mine de rien devient de plus en plus gentil avec elle, un petit manège amoureux enfantin qui crée de nombreux sourires. Les créatures, les noiraudes, le chat-bus, les totoros, sont des éléments fantastiques, ils ne sont visibles que par les enfants et les animaux, invisibles aux yeux des adultes. 
Pour Miyazaki, "Totoro et ses amis sont des fantômes de transition qui représentent ce Japon qui balance entre tradition et modernité."
On peut situer le déroulement de l'histoire autour des années 50. Le lecteur retrouve ainsi toutes les particularités de la culture japonaise traditionnelle, habitat, mode de vie, interaction entre les individus, nourrriture, c'est un régal d'être plongés dans ce vieux Japon
De plus, nous sommes à la campagne avec tous les éléments de la Nature que cela comporte car mon voisin Totoro est également une ode à la Nature, comprenant un message écologique. Fable humaniste, où l'enfance et l'amour familial sont au centre du récit, ce bijou est aussi amusant, que touchant. A découvrir dès 7 ans.

vendredi 14 juin 2013

Les couleurs de Bilo

Les couleurs de Bilo
Alain Chiche
Chiaki Miyamoto
Editions nobi nobi !
Si je l'avais acheté à sa sortie en 2011 pour moi, "Les couleurs de Bilo" est devenu immédiatement un des albums préférés de mon plus jeune fils.
Bilo le petit panda commence sa journée dans un monde de gris, noir et blanc. Il prend un thé, fait du piano, joue au domino et pratique même un peu le judo. Mais ce qu'il aime par dessus tout, c'est la calligraphie. 
Lorsqu'il reçoit une invitation à la fête d'anniversaire de son ami le tanuki (créature fantastique du folklore japonais), il décide de lui peindre un tableau mais pas en noir et blanc, non, cette fois Bilo veut réaliser une peinture tout en couleurs

C'est un régal d'être plongé dans cette jolie histoire qui nous emmène dans un univers traditionnel japonais. Avec des mots simples, l'auteur plonge en douceur les enfants au coeur de la culture nippone, aliments, jeux, art, c'est une belle porte ouverte sur l'ailleurs
L'histoire est aussi un album ludique sur les couleurs, rouge, bleu, jaune, vert, orange, violet, rose, c'est la valse des coloris qui s'étalent sur les pages en des dessins réalisés par le panda.
Une bien jolie et agréable façon de reconnaître les teintes pour les jeunes lecteurs. 
Le récit finit sur une touche d'humour qui amusera fortement les petits
Les illustrations sont magnifiques, elles sont mignonnes et toutes douces. L'illustratrice a réussi à créer des petits personnages fort attachants et adorant les crayonnées, dans cet album je suis comblée. Elle nous offre des doubles planches d'une grande richesse en parsemant l'histoire de petits détails et d'éléments japonais. 
Sur la planche qui suit, on a ainsi des onigiris, des saucisses coupées en forme de poulpe, la boîte à bentô, des yakitoris, et puis les lanternes, le cerisier en fleurs etc...
C'est donc un album très complet, de nombreuses possibilités de lecture s'ouvrent aux jeunes lecteurs et à leurs parents.  En résumé, une très jolie histoire japonisante avec des illustrations et des personnages à croquer, qui plaira à tous et qui est à découvrir dès 3 ans

Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer la dédicace réalisée par Chiaki Miyamoto l'année dernière lors d'un salon du livre. Mon fils avait amené son cher album, autant dire qu'il a été plus que ravi et d'ailleurs lorsqu'il ouvre son livre, il est toujours aussi heureux de voir son prénom accompagné par un dessin de l'artiste . 

_______________________________________________________________________________
Vous aimerez peut-être : 

mercredi 1 mai 2013

Le secret de la grue blanche

Le secret de la grue blanche
Christelle Huet-Gomez
Ein Lee
Editions nobi nobi !
Collection Soleil Flottant
 
Longtemps que je voulais prendre le temps de chroniquer cet album car c'est l'un de mes préférés et sans doute celui qui arrive en tête de mes coups de coeur de chez nobi nobi !.
Pour qui est fan de la culture asia, la légende de la grue n'est pas inconnue. On trouve même fréquemment des références dans les mangas (je me rappelle par exemple d'une planche dans Dengeki Daisy). Cette histoire issue du folklore japonais, le conte "Tsuru no ongaesti", "le retour d'une faveur d'une grue", est très célèbre là-bas. Il s'agit du récit de deux vieillards qui secourent et recueillent tour à tour une grue puis une fille. Une variante de cette fable est "Tsuru Nyobo", "la femme grue" et c'est cette variante qui est présentée ici dans "Le secret de la grue blanche". Le grue est sauvée non pas par un couple de vieilles personnes mais par un jeune homme. Peu de temps après ce sauvetage, une jeune femme frappe à la porte de la maisonnette de l'homme. Les deux jeunes gens finissent par tomber profondément amoureux et par vivre ensemble.
 L'argent et la nourriture manquant, la femme, Saori, décide de tisser une étoffe pour la vendre. Elle s'installe dans une pièce fermée et interdit à son mari d'ouvrir la porte et de chercher à la voir. En fait, Saori est une grue transformée en humaine, pour créer un brocart de soie elle doit s'arracher ses propres plumes. Cette activité la rendant très malade, son compagnon, Makoto, s'inquiète. La troisième fois où elle s'enferme, lorsqu'arrive le septième jour, ne tenant plus il ouvre la porte et découvre la vraie nature de Saori. Celle-ci s'enfuit, s'envole et ne revient plus jamais. 
C'est une belle histoire d'amour, les jeunes gens sont doux et s'aiment tendrement. Si la fin peut sembler triste, elle ne l'est pas véritablement, l'auteur a réussi une sortie optimiste en mettant l'accent sur l'importance de la liberté. La boucle est d'ailleurs bouclée puisqu'au début de leur histoire le jeune homme avait délivré et rendu sa liberté à la grue. 
Comme le dit le titre japonais d'origine, c'est le récit d'un retour de faveur, d'une reconnaissance, la jeune femme aide en retour celui qui l'avait sauvée. Mais malgré leur amour et la confiance demandée par Saori, Makoto n'a pas pu s'empêcher d'ouvrir la porte et a rompu sa promesse
Cette mélancolique histoire est portée par des magnifiques illustrations. Créant des jeux de lumières, alternant les couleurs chaudes et froides, Ein Lee nous éblouit par des doubles pages lumineuses et d'une très grande finesse
Un album à découvrir à partir de 6 ans

_______________________________________________________________________________

Vous aimerez peut-être : 

samedi 6 avril 2013

Momotarô

Momotarô 
Frédéric Laurent
Editions Balivernes 
 
"Momotarô devient le plus grand et le plus fort du village, mais aussi le plus fainéant. Banni du village, il devra lutter contre les brigands pour pouvoir revenir un jour..."

Ce sont la couverture et le titre qui m'avaient attirée et donné envie de découvrir cet album. Une version du conte de Momotarô, le garçon de pêche (c'est littéralement ce que cela signifie et dans la fable originale Momotarô naît d'une pêche) , héros du folklore japonais, forcément j'était intriguée. 

Ici ,point de pêche pêchée dans la rivière par la vieille paysanne, c'est un nourrisson qui est retrouvé par l'homme au bord du cours d'eau. 
Le texte est épuré, pas trop long et cela en fait une lecture bien plus agréable et facile à lire à haute voix pour les enfants ou le soir pour le parent lecteur. 
Momotaro est un personnage gentil et attachant. Cette histoire est un récit initiatique, le jeune héros va devoir faire ses preuves pour trouver sa place dans le village. 
Au fil du récit, le jeune homme va rencontrer des animaux et c'est parce qu'il va leur venir en aide que ceux-ci vont à leurs tours le tirer de situations périlleuses. 

Ce joli album se démarque par son originalité. L'auteur utilise une technique très particulière pour ses illustrations. Un savoir faire qui fait penser tout d'abord à un emaki, un long rouleau de papier ou de soie qui mêlait calligraphie et dessins. On pense également au cinéma, c'est un peu comme avoir le négatif d'un film sous les yeux

Grâce à ses illustrations très détaillées, le très jeune lecteur qui ne sait pas encore lire peut suivre l'histoire tout seul

J'ai adoré le clin d'oeil de Frédéric Laurent à l'auteur et peintre japonais Hokusai (1760 - 1849)
D'ailleurs, dans le conte traditionnel d'origine, l'oiseau est un faisan, ici  l'auteur dessine (mais parle toujours de "l'oiseau") une grue, il se rapproche encore une nouvelle fois des estampes du grand maître. 

En bref : Un récit d'amitié et d'aventure qui reprend un conte traditionnel japonais en le dépoussiérant. Ludique et innovant, cet album saura plaire aux petits et aux grands. 

Une bien jolie édition, un petit format carré (17.5 x 17.5) et à la couverture cartonnée où plusieurs éléments ont été passés au vernis sélectif. Les feuilles sont épaisses et les couleurs bien vives
Les pages de garde sont illustrées et de façon différente entre celles de début et celles de fin mais représentent à chaque fois le mont Fuji


 Quelques estampes de l'auteur et peintre Hokusai (1760 - 1849)...
 Une statue de Momotarô et de ses amis...
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...